Thudicum, Treatise on Gall Stones, London, 1863, p
2. Une femme ayant vomi à plusieurs reprises avant sa mort un liquide d’une couleur bleue intense, le mari fut accusé de l’avoir empoisonnée. M. Andouard, chargé de l’expertise, démontra que cette coloration était due au pigment biliaire altéré.
LES AFFECTIONS DES VOIES BILIAIIîES.
dans la bile, par exemple l'iodure de potassium, l’essence de térébenthine, tandis que d’autres, au nombre desquelles est le calomel, ne s’y rencontrent pas. Aussi, sans prétendre à la nécessité de la pénétration des médicaments dans le foie et à leur élimination par la bile pour obtenir une action thérapeutique sur cette glande, il y aurait lieu de rechercher le mode d’action de chacun d’eux sur les cellules hépatiques et sur la sécrétion biliaire.
Voy. la Bibliographie générale et de plus : Ritter. Quelques observations de la bile incolore (. tournai de l’anat. et de laphysiol., Paris, 1872, p. 181). — Delius. Super bile humana observationes nonnullae microscopicæ chimicae. Erlangae, 1878. — Hanot . Note pour servir à V histoire de l’acholie (Soc. de biologie, Paris 1884, p. 41 et 436; De l’acholie (Archiv. gén. de méd., Paris, 1885). — Robin (A ). De l’acholie pigmentaire. (Soc. de biologie, Paris 1884, p. 115). — Haycraft (B.) et Scofield (H.). A contribut. to the chromatology of the bile. (Proccedings of the Royal Soc. of Edinburg, 1889.) — Tessier. Pathologie de la sécrétion biliaire. Paris, 1889. — Birch et Spong. The sécrétion of the gall-bladder. (The Journ. of physiology, VIII, 1888.) — Létienne (A.). De la bile à l’état pathologique. Paris, 1891. — Dastre (A.). Art. Bile du Dictionnaire de physiologie. Paris, 1896.