‹ Traité des maladies épidémiquesChapitre 5 sur 175 · Pauly. — Climats et endémies. Paris · texte numérisé non relu

Pauly. — Climats et endémies. Paris

.8 . Kelsch. — La Palhogénie dans les milieux milit., Cours d'épidémiologie du Val-de- Gràce. (Arch. de méd. mil., 1891.)

La notion de la nature animée des agents pathogènes entraîne comme conséquence celle de la perpétuité de ces agents, et par suite la négation de la spontanéité morbide. Ils se reproduisent par eux-mêmes, sans interruption, comme les cellules de l'organisme, et méritent qu'on leur applique la formule employée depuis longtemps à l'égard de ces dernières, omnis cellula e celliila. Cette notion n'est même pas en défaut, comme nous le verrons plus loin, vis-à-vis du mystère de ces maladies nouvelles qui viennent pour la première fois faire valoir leurs titres parmi nous : il n'y a point de création nouvelle dans l'ordre pathologique, pas plus que dans le règne animal ou végétal.

§ l^"". — LEURS HABITATS

Les germes morbides vivent dans les milieux les plus divers. Leur recherche dans l'air, l'eau, le sol et le corps vivant est poursuivie avec ardeur par la bactériologie : elle a été jusqu'aujourd'hui féconde en résultats théoriques et pratiques.

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