VII. — FIÈVRE DE FOIN
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Deux formes morbides ont été décrites snn« rhe ...-.«/et le catarrhe automnal
Catarrhe estival. — Enlfi-IQ nn ,v,ai • tocH, introduisait dans fa^^e^ Lure m^diTatt ^ "
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observée par plusieurs autres médecins anglais, Gordon, Elliotson, Mackenzie, Gheyne, ou américains, Drake en particulier, et l'histoire en a élé résumée jusqu'en 1862 par Phœbus de Giessen (1).
Cette maladie diffère des catarrhes ordinaires des voies respiratoires, non-seulement par son expression symptomalique, véritable mélange d'asthme et de catarrhe, comme l'a dit Elliotson, mais encore, et surtout, par un ensemble de conditions auxquelles elle semble fatalement assujettie : tels sont : 1° le retour annuel de l'affection chez ceux qui ont subi une première atteinte; certains individus ont pour ce catarrhe une disposition si particulière qu'ils en sont repris chaque année, parfois pendant toute leur vie ; 2" la date fixe de ce retour qui s'accomplit à la fin du printemps, pendant les mois de mai et de juin, d'où certains autres noms : June cold, Rose cold, rhume de juin, rhume des roses, dont le dernier rappelle en outre l'influence du parfum des fleurs sur les paroxysmes de la maladie; 3" la durée déterminée, toujours identique, de chacune de ces atteintes annuelles ; 4° enfin les limites géographiques que, suivant les principaux observateurs, elle ne franchirait jamais.
Il est certain que jusqu'en 1860, la fièvre de foin n a guère été signalée que dans le nord-ouest de l'Europe (2), surtout dans la Grande-Bretagne et dans le nord-est de l'Amérique, spécialement dans cette région des États-Unis, placée sous les latitudes de New- York et de Boston, et désignée encore sous le nom de Nouvelle- Angleterre. Des observations recueillies depuis lors permettent d'affirmer que les limites précédentes sont actuellement franchies, à peu près en tous sens; au lieu de représenter la circonscription d'une endémie, ces limites indiquent simplement les pomts de prédilection du développement de la maladie.
En général, les retours annuels de la maladie sont d autant plus assurés que l'individu se retrouve au printemps dans les lieux ou il a été atteint la première fois. Des faits démontrent cependant que les changements de climat n'empêchent pas toujours ces retours annuels ; nous voyons, chez un malade de Noël Guéneau de Mussy, des accès successifs à Alexandrie, à Rhodes, à Pans. D autres
(1) Pbœbus, Bev iypische Frw/<somm«r c«<«n;/^ Giossen 1862. T^Pchambre, Gaz. hebd. de méd. et de chirurgie, 1862, p. 7oO.
DanemU, 1 e» Hong.ie (Vo,. Dochambte, G.=. 1862, p. Î5I).
ÉPIDÉMIES D'ORIGINE MÉTÉORIQUE. 533 fails établissent même que ces retours sont moins fatalemen. saisonniers que ne ladmeltaient les premiers observateurs - et d s accès ont reparu en plein hiver. '
L'influence des prédispositions individuelles semble démontrée par plusieurs circonstances communes à ceux qui sont atteints 1° développement rnUial de l'affection survenant toujours avani quarante ans ; 2» prédominance chezles personnes appartenant ^ux classes nches de la société ; 3» fréquence plus considérable chezTes hommes que chez les femmes.
La ténacité de l'affection (1), son existence simultanée chez nlusieurs membres d'une famille affirment mieux encore Tint rvenÏon des prédispositions constitutionnelles. N. Guéneau de Mussv a
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coryza au moment où Us[:::S'^::^;:^^^l^^ f^.^^ chaient d'une meule de foin • on a cii^ à i' !' ""PP™" des faits plus étranges qu pVlnts li ''"/' °P™°" observée par ElliotsL^ersSS U^^^^^^ enfants qui sortaient d'une granoTà ^ r f^ ^^'^'^" que de crovances un peu nafvpT 1! f f ' ' ^PO"
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