CHAPITRE II
§ I. - LEUR DIVISION m DEUX GROUPES.
• transmissibles ou non pal atmn • ^-^'^"«^ «ont
casseuIementJadiffusfbiIité de ,er.o'; ^^'^^^^ ces de généralisation; l'a IsnhZ «^^an-
nauté de danger qui^st n 'ef Jl^ — ^a commu-
(p. 21). La transmission des i;,^^^^^^^ ^^"^«^ ^P^démifnorve. syphilis, demeurer. T ! ^^^adies à virus fixe : rage
tances ParticuUèrer qu expos'ero ^f, "'"'^^"^^ autreàrinoculationdece vfnrr f '"^^^'^^ P'"^^' ^i^e tel traumatisme nous exnlinnl i nécessité d'un contacl et d'un
^-age et de charbon dans les n/v'' m '''''''' ^^"™'^'"s de
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ait dit, est aussi fixe que celui de la rage (!), et lors même qu'il est abondamment régénéré au milieu d'une agglomération humaine, il n'y produit que des accidents sporadiques (2).
Ce n'est guère que dans les circonstances où l'homme ira audevant des chances d'inoculation d'un virus fixe, comme pour la syphilis, que la série des contaminations individuelles pourra déterminer un ensemble de cas aussi imposant que celui des maladies populaires, et créer une pseudo-épidémie (3).