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IV. — CONCLUSIONS

Nous avons dit plus haut (p. 43 et suiv.) le rôle des météores comme causes efficientes des épidémies. On voit maintenant quelle par considérable leur revient, en outre, dans l'expansion des maladies populaires dont ils ne sont pas la cause.

Si l'analyse permet, en nombre de cas, de discerner celui de ces agents auquel appartient le rôle pathogénique (p. 279), il est d'autres circonstances qui nous paraissent indiquer l'intervention d'une inlluence météorique encore mal déterminée (p. 286)

C'est cette influence que nous avons dû invoquer déjà plusieurs ^ fois notamment pages M, 172, 109, 196, 211) comme cause de 1 inertie ou de l'activité des germes morbides spécifiques lui ran portant en partie le rôle attribué jadis au génie épidémique dans les oscillations des maladies populaires et dans les modifications des constitutions médicales.

Toutes ces considérations témoignent de nouveau de l'imnortance que nous avons reconnue aux atmosphères virulente et miasmatique dans l'évolution des épidémies.

Les dangers dont l'homme se trouve'ainsi entouré, sont heureusèment conjurés en partie parce que l'atmosphère possède à l'égard des germes morbides une autre faculté, celle de les détruire soit physiquement, par dispersion, soit chimiquement, par oxydation On comprend combien la ventilation de certains foyers infectieux : hôpitaux, prisons, amphithéâtres, égouts, etc., serait dangereuse pour la santé publique, vu la dissémination des miasmes et des virus, si cette ventilation n'accélérait pas la destruction des particules morbiflques qui souillent cette atmosphère.

ART. YIII. - ROLE DES PRÉDISPOSITIONS INDIVIDUELLES DANS LA CONSTITUTION DU MILIEU ÉPIDÉMIQUE.

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