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§ -XXVI. - CONCLUSIOîiS SUR LES mÉDISPOSITIONS MORBIDES DU SOLDAT EN TEMPS
DE GUERnE.
En résumé,. par le fait de l'état de guerre, le soldat peut être destitué de toutes les chances de préservation acquises à l'homme grâce aux progrès de l'hygiène, contre les influences pathogéniques ambiantes (météoriques, telluriques, infectieuses, alimentaires)
La variété des climats et des localités où les événements d'une campagne pourront l'entraîner, lui imposent en outre, à courte échéance, c est-à-dire avec la somme la plus considérable de dangers, les périls des acclimatements les plus brusques et du contact avec les foyers endémiques les plus redoutables. Mais il y a plus: de ces guerres prolongées surgissent, de nos jours encore, les conditions génératrices de maladies qui ne semblaient plus de notre époque, et la campagne de Crimée (1854-1856) a rume les espérances de ceux qui considéraient les principales épi-
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les chmats tempérés, à une disparition définitive (1)
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truction Il faut se rappeler que le sort d'une campagne ne dépend pas seulement du nombre et de la valeur des troupes engagées, mais de la science de tous les éléments morbifiques que nouf a'on
rera les remèdes. Nous avons donné la preuve que dans des circonstances même très- défavorables, cette science avait pu arriver à soutenir la lutte (p . 340-342, et 351). ^
Les conditions hyperlhermiques et l'insalubrité de certains pays seront par ois cependant, pour les soldats des armées européennef d s obstacles dont aucun moyen ne saurait avoir raison si le sé,ou; de es armées doit être prolongé ; il faut, en pareilles circonstances
miter 1 exemple des nations qui ont utililisé les troupes indigène ' e sur out les hommes de couleur, comme l'Angleterre dans fou el es colonies intertropicales, comme la France à la Véra-Cru pen
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m W \ ^7"°''' ^"''"'^ "^'^^^■'"^^ ^" ^^0'^' à' Metz (1870). A . Laveran, Fraité des maladies et épidémies des armées.