‹ Traité des maladies et épidémies des arméesChapitre 70 sur 129 · ANNUEL · texte numérisé non relu

ANNUEL

moyen.

.NOMDHK il c s décès ! 864-05-60.

MOYENNE annuelle I des d ë c ^ s .

PIlODOnïlO.N

pour

tUOO hommes.

Sous-officiers et soldats ayant moinsd’unan de service. .. .

Plus de 14 ans de service. . .

(1) Stali^liiiue méilicale de l’année, 1869, p. 2a4.

(2) Slalislique médicale de l’armée, 1806, p, 47.

TUBERCULOSE

La faible morlalilé par plilliisic dans rannéo qui suit l’incorpora- ^ lion s’e.Kpliqne, du reste, ou partie par la stdédiou (pie subissent les ooiiscrits; les conseils de r(3visiou écartent la [ilnpartdes pbtbisiques (qnebpies-nns écbaiipcnt cà un examen nécessairement assez superliciel), il faut donner le tenqis à la maladie, dont l’évolution est en «rénéral assez lente, de faire de nouvelles victimes.

Les fatigues de la vio militaire, répuisement des forces, si rapide chez j les vieux soldats, ont pour elfet d’accroître le cbilTre de la mortalité par pbtbisie; nous allons voir que tous les corps on l’âge moyen des hommes s’élève au-dessus de la moyenne [irésentent une mortalité excessive par maladies tuberculeuses.

La mortalité par phthisie ne se répartit pas également entre les ditférentes armes. M. le professeur Godelier note déjà en 1815 que la niortalité est plus faible dans les corps d’élite que dans l’infanterie (1).

Infantorie. Mortalité par plitliisii!, 70 sur 10 000.

.•Vrtillerie. — iC —

I Chasseurs d’Orléans. — 11 —

Mon père insiste sur la fréipience de la phthisie dans la garde de Paris, aujourd’hui garde républicaine : « Le corps qui fournit le plus de tnhcrcideiix est, dit-il, la garde deParis, composée d’hommes ayant déjà accompli ailleurs une partie de la durée de leur service militaire » 1^2); suit le tableau de la mortalité par corps :

Page 1