MAI. AIMES VHSUI, ENTES. DESVIUUS. DE I.A CONTAGION
Avant (reiiti'oprendi’e rétiule dos maladies viriileiiles dans 1 armee, nous consacivi'oiis (niehjues pages à celle de leurs agents de Iraiismissiou; cliercher à coimaitre les propriétés, la ualiire, le mode d’action des virus, c’est s’armer pour combattre les maladies virulentes.
Autrelbis ou admettait des virus solides, liipiides et gazeux, des virus lixes et des virus volatils; d’après Fracaslor (1), nu virus spécifique sort par exhalation du corps des malades, se répand a nue faible distance dans l’air, s’attache à certains corps appelés contumaces, capables de le conserver intact et de le traiismetlre a distance, tandis que d’autres corps n’ont aucune affinité pour lui, de là la division des marchandises en susceptibles et non susceidibles qui ligure encore dans les règlements quarantenaires.
Depuis Fracastorona distingué les principes contagieux en miasmes et virus; à l’idée de virus s’attache l’idée de fixité, d’inoculahililé; à celle de miasme, l’idée de volatilité, de transport à. distance; mais il n’est pas facile d’établir une délimitation exacte entre les maladies miasmatiques et les maladies virulentes ; la rougeole et la scarlatine, qui ne sont pas inoculables, figurent cependant parmi les mala dies virulentes; on n’a pas voulu détruire le groupe naturel des fièvres éruptives, et la variole est bien évidemment une maladie virulente.
Les virus ne sont pas renfermés seulement dans des liiiuides pathologiques comme on le croyait autrelois, alors qu on ne citait qu’une seule exception ; le virus rabique contenu dans la salive du chien enragé; les virus existent dans le sang, et le .sang syphilitique, par exemple, peut parfaitement être l’agent de transmission de la maladie. . .
Il n’y a pas bien longtemps encore, humeurs virulentes et virus
étaient synonymes; les virus vaccin, varioleux étaient identifiés à la sérosité des vésicules df> vaccin ou de variole, le virus morveux au li-
ft) De morhuscoiiUujiosis. Vcnel, IS.'ia.