A. LAVER AN
5H. MALADIES ET Él'lDÉMlES DES AUMÉES.
sage, les mouvemcnls passifs (liiniimeiit les douleurs; lorsqu’il existe des rélraclious do\iloureuses et une leiidaiice àraukjlose, riiniiioljililé dans un appareil inamovible donne d’excellents résultats (Hammond); contre les douleurs, les paralysies, les atropines conséoitives, ou fera usage des révulsifs, de l’éleclricité, des bains de vapeur ou des bains sulfureux, etc. Ce n’esl plus là le traitement du scorbut proprement dit.
En résumé, l’abstinence de végétaux frais est la principale cause du scorbut, et pour prévenir la maladie ou pour la guérir l’iiidication essentielle est de remédier à ce vice de l’alimentation. D’instinct les scorbuticpies désirent des fruits et des vivres frais; au siège de Thorn, dit Baclistrom, les scorbutiiiues mourants demandaient en grâce qu’on laissât eidrer dans la ville quebpies fruits, quelques oranges. L’ignorant matelot et l’habile médecin, dit Lind (o/l cil., p. 239), désirent avec une égale ardeur les fruits et les berbes récentes de la terre, dont la vertu salutaire peut seule les soulager ; « Ces sortes de personnes, dans le fort de leur maladie, pressées par les cris importuns de la nature, s’occupent pendant tout le jour de cette pensée. Souvent leur imagination, écbauffée dans la douce illusion d’un songe, les transporte sur la terre et leur fait goûter les plaisirs d’un repas tel ([u’ils le souliaitent. »