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MORTALITÉ SUR 100 MALADES

Épidémie de 1842 (Guadeloupe) '14,1

- de 1853 29,1

de 1854 : *M

— de 1855 ' 45>°

de 1856.

On ne saurait invoquer une différence dans le traitement, puisque ces chiffres sont empruntés au même observateur; ces variations si considérables tiennent évidemment -à ce que les formes bénignes

(I) Dutroulau, op. cit., p. 422^

dominent dans certaines épidémies (1852), les formes graves dans d'autres (1854-1855-1856). TfrtX^I M

Anatomie pathologique. — La coloration ictérique est presque toujours plus marquée sur le cadavre que sur le vivant; des sulTusions sanguines marbrent la face postérieure du tronc et des membres; la rigidité cadavérique s'établit promptement, ainsi que] la putréfaction. Le tissu cellulaire, les muscles, sont le siège d'bémorrbagies interstitielles fréquentes surtout dans les muscles spinaux (Crouillebois); les fibres musculaires sont ramollies, dissociées; il est probable qu'elles subissent, comme dans un grand nombre de maladies aiguës, la dégénérescence granulo-vitreuse.

Les méninges cérébrales sont injectées et présentent souvent à la convexité des points eccbymotiques.

Poumons : congestion hypostalique, bémorrhagies interslilielles chez quelques sujets. Cœur : flasque, ramolli, pâle, se laissant déchirer facilement (Dutroulau); petites ecchymoses sous le péricarde,, le long des vaisseaux coronaires.

Le sang, fortement altéré, contient à peine des traces de fibrine; la plasticité n'existe plus, les corpuscules du sang sont altérés, déformés (Blair, cité par J. Metcalf, loc. cit.)) il est à noter que dans la variole et la scarlatine hémorrhagiques on a aussi noté la disparition presque complète de la fibrine. Quelques recherches faites à l'hôpital de la Basse -Terre ont démontré la présence de l'urée dans le sang; il serait bien plus intéressant, suivant nous, de rechercher la présence des acides biliaires, qui, introduits dans le sang en assez forte proportion, le décomposent, le liquéfient et provoquent des hémorrhagies abondantes.

La dégénérescence du foie est la constante anatomique de la fièvre jaune: Louis le premier a signalé cette importante lésion (1), qui depuis a été étudiée par A. Clark, Bâche et Laroche, Figueira, Dutroulau, Bérenger Féraud, etc.

Le volume du foie est normal, rarement diminué, augmenté seulement lorsque la fièvre jaune règne en pays paluslre (Sénégal : Bérenger Férand); tous les observateurs s'accordent à dire que le foie présente une coloration jaune-chamois ou vieux cuir; le parenchyme est sec, exsangue, friable, on dirait qu'il a subi un commencement de cuis-' son. Au microscope on constate que les cellules hépatiques sont remplies de granulations graisseuses et l'on trouve même dans le parenchyme beaucoup de graisse libre (2). Celte dégénérescence

(Ij Louis, Cherrin et Trousseau, Documents recueillis sur la fièvre jaune à Gibraltar. Paris, I8:j0.

(ÎJ Crîetinger, op. cit., p. II.

graisseuse aiguë du l'oie, comme l'appelle Griesinger, se produit très» rapidement, trois jours de maladie suffisent (Alvarenga); lorsqu'elle n'est pas trop avancée, elle paraît aussi pouvoir se réparer en peu de temps; chez des sujets qui après avoir présenté tous les symptômes d'une lièvre jaune très-grave avaient succombé accidentellement pendant la convalescence, du vingtième au vingt-cinquième jour après le début de la maladie, on a constaté à plusieurs reprises que le foie avait repris son aspect normal.

Dutroulau dit ne pas avoir vu manquer cette altération une seule fois sur plus de cent autopsies (1), et tous les autres observateurs sont aussi affirmatifs sur son caractère de constance.

Cette dégénérescence ressemble évidemment à celle de l'ictère grave; il existe cependant quelques différences, sur lesquelles ont insisté MM. Charcot et Dechambre (°2) :

1° Dans la fièvre jaune le foie conserve son volume normal; il est atrophié dans l'ictère grave ; toutefois l'atrophie n'est pas constante dans cette dernière maladie.

2q Dans la fièvre jaune le tissu du foie est sec, anémique ; dans l'ictère grave, le parenchyme est parfois humide comme gorgé de bile.

3? Enfin dans la fièvre jaune les cellules hépatiques se flétrissent, ^ se remplissent de granulations graisseuses, mais persistent, tandis que dans l'ictère grave elles se déchirent et disparaissent.

La vésicule biliaire contient de la bile tantôt normale, tantôt poisseuse et épaissie; il n'en faut pas conclure que le foie continue à sécréter, la bile peut persister clans la vésicule alors que depuis longtemps elle ne s'écoule plus dans l'intestin, c'est ce qui se voit dans le choléra par exemple, les matières alvines ne sont plus colorées par la bile, la sécrétion du foie est arrêtée comme celle des reins, cependant à l'autopsie on trouve de la bile dans la vésicule.

La dégénérescence graisseuse aiguë du foie doit évidemment amener l'acholie dans la fièvre jaune comme dans l'ictère grave, comme dans la cirrhose arrivée à sa dernière période alors que presque tous les éléments glandulaires ont été écouffés et détruits pour ainsi dire mécaniquement; l'acholie, comme nous avons eu déjà l'occasion de le faire remarquer, explique bien mieux que l'urémie les accidents de la dernière période.

La rate est normale (Dutroulau), fait très-important à constater et qui montre une fois de plus que la fièvre jaune n'a rien de commun avec les fièvres palustres. M. Bérenger Féraud a trouvé au Sénégal

(1) Dutroulau, thèse de Paris, 1842.

(2) Fièvre jaune et ictère grave (Gazette hebdom., 1858, p. 114)

FIÈVUE JAUNE. 215

comme poids moyen de la rate 40t> g*, chez les individus qui avaient succombé à la lièvre jaune; mais cela tient, comme le fait observer .M. H. Féraud lui-même, à ce que, le Sénégal étant un pays essentiellement marécageux, la plupart des individus qui l'habitent depuis un certain letnps sont impaludés et ont des rates volumineuses.

L'esloum*' renferme presque toujours un liquide brun-noir analogue à celui des vomissements; sa muqueuse est parfois ramollie, marbrée, parsemée d'eccbymoses; la muqueuse intestinale est saine le plus souvent.

Nous n'avons pas de renseignements bien précis sur les altérations des reins; Alvarenga dit avoir constaté plusieurs fois une dégénérescence"graisseuse de ces organes; c'est une quesiion à revoir.

Diagnostic. — La fièvre jaune présente d'incontestables analogies symptomatiques avec la rémittente bilieuse palustre, la typhoïde bilieuse et l'iclère grave; c'est bien ici le cas de rappeler que les manifestations morbides sont limitées, que la nature réagit souvent de la même manière sous l'action de causes différentes. Quoi de plus opposé que la chaleur et le froid? Cependant ces deux agents produisent sur nos tissus des lésions complètement analogues; le froid extrême peut donner lieu comme la chaleur élevée à des phlyctènes, à des eschares plus ou moins profondes de la peau ; il y a des asphyxies par le froid comme des asphyxies par la chaleur. Nous l'avons déjà dit, de l'analogie des symptômes on ne doit jamais conclure à l'identité de nature des maladies.

Quelques auteurs ont donné le nom de fièvre jaune à l'ictère grave de nos pays (Andral, Monneref); on comprend à peine qu'on ait pu assimiler une maladie rare, toujours sporadique, toujours mortelle, jamais transmissible, à une maladie transmissible, à foyers bien limités et qui présente des cas légers en très-grand nombre à côté de ces cas mortels qui ont été comparés à l'ictère grave. L'empoisonnement parle phosphore ressemble à la fièvre jaune, pourquoi ne pas le confondre aussi avec elle? Au point de vue étiologique, la fièvre jaune diffère autant de l'ictère grave que de l'empoisonnement phosphoré.

On a confondu souvent la fièvre jaune avec la typhoïde bilieuse et avec la rémittente bilieuse palustre; nous avons montré plus haut que ces maladies étaient parfaitement distinctes au point de vue étiologique ; il nous reste à dire quelles différences les séparent au point de vue anatomique et symptomatique.

Lajvphtù'de bilieuse, forme grave de la fièvre récurrente, s'accompagne bien plus rarement d'bématémèses que la fièvre jaune, mais il doit être très-difficile de faire le diagnostic de ces deux maladies ; quand la fièvre jaune prend la forme dite typhoïde, on ne peut guère

se guider alors que sur l'épidcmicilé de l'une ou l'autre de ces affec tions. La typhoïde bilieuse règne souvent en même temps que le typhus et la fièvre récurrente simple; elle a donné lieu à des épidémies en Irlande, en Ecosse, à Saint-Pétersbourg, c'est-à-dire sous des latitudes où l'acclimatement de la fièvre jaune est impossible. C'est à la typhoïde bilieuse qu'il faut rapporter l'épidémie de Dublin, 1826, décrite Hj par Graves sous le nom de fièvre jaune des îles Britanniques; l'épidémie n'avait pas été importée, et Graves, croyant avoir affaire à la fièvre jaune, en conciliait que celle-ci pouvait naître en Europe sans importation, que c'était seulement une fièvre bilieuse grave (Graves, Clinique, t. I, p. 359).

Les lésions anatomiques si différentes dans les deux maladies suffiraient seules à les distinguer : dans la typhoïde bilieuse le foie est rarement altéré, la lésion principale porte sur la rate, qui, hypertro-. phiée, distendue jusqu'à se rompre, présente une hyperplasie remarquable des corpuscules de Malpighi avec suppuration dans les cas avancés; — clans la fièvre jaune, la rate est normale, et le foie subit constamment une dégénérescence graisseuse aiguë.

M. le docteur Fuzier, qui a eu l'occasion à la Vera-Cruz d'observer les fièvres palustres à côté de la fièvre jaune, a parfaitement fait ressortir les caractères clistinctifs de ces deux espèces morbides ; voici les principaux signes auxquels il reconnaissait l'origine palustre (1) :

1° Efticacité du sulfate de quinine;

2° Hypertrophie de la rate;

3° Petit nombre de décès relativement à la violence apparente des symptômes;

4° Absence d'hémorrhagies autres que des épistaxis; 5° Absence d'albumine dans les urines;

6° Lésion anatomique constante, rate très-volumineuse et ramollie;

7° Pas d'ictère, pas de matière noire dans l'intestin, pas de coloration jaune du foie ;

8° Les habitants de la Vera-Cruz sont atteints par ces fièvres, bien qu'ils jouissent de l'immunité contre la fièvre jaune; les soldats de la garnison déjà atteints de fièvre jaune ne sont pas non plus épargnés ;

9° Des officiers nouvellement débarqués ne sont pas atteints ou du moins ils jouissent d'une immunité relative. M. le docteur Bérenger Féraud a parfaitement tracé le diagnostic, di-

(1) Coïncidence de la fièvre jaune à Vera-Crm avec des /lèvres intermittentes (Rec. rném. méd, militaire, janvier, 1865j.

férentiel de la fièvre jaune et de la fièvre mélanurique des pays chauds (1) :

Fièvre jajLme : la maladie débute au milieu d'une santé parfaite, souvent chez des individus qui n'ont eu aucune atteinte de lièvre palustre; l'ictère n'apparaît que le troisième jour, il manque quelquefois si la maladie est légère; la fièvre est continue pendant trois jours, puis survient une rémission et enfin la deuxième période caractérisée par les hémorrhagies, etc.; faciès vullueux, couleur acajou au début ! de la maladie, douleurs lombaires très-caractéristiques; — à la deuxième période, vomissements noirs tachant le linge en brun; urines rouges simplement fébriles, souvent anurie complète un ou deux jours avant la mort; la fièvre n'est pas justiciable du sulfate de quinine; « la transmission d'homme à homme est tristement et terriblement fréquente »; la récidive est un fait, extraordinairement. rare.

Fièvre bilieuse hématurique : la maladie survient, chez des personnes depuis longtemps dans les pays chauds et qui ont eu de nombreux accès de fièvre palustre; l'ictère apparaît d'emblée et ne manque jamais; la marche de la fièvre est intermittente ou rémittente d'abord; on n'observe pas au troisième jour une rémission complète comme dans la lièvre jaune; la face n'a pas la teinte acajou, mais une coloration jaunâtre dès le début, les conjonctives ne sont pas injectées; les régions hépatique et épigastrique sont sensibles au toucher, mais il n'existe pas de douleurs lombaires vives ; vomissements bilieux pendant tout le cours de la maladie, tachant le linge en vert clair; urines noires dès le début, généralement abondantes et fréquentes; — les accès du début peuvent être enrayés par la quinine; — la maladie n'est pas transmissible; les récidives sont très-fréquentes et de plus en plus fortes.

La lièvre jaune n'est pas une fièvre à quinquina, et une première atteinte donne l'immunité; ces deux caractères suffiraient à l'exclure du groupe des affections palustres.

Prophylaxie. Traitement. — Lorsque des troupes sont envoyées dans un pays où la fièvre jaune est endémique, il faut veiller à ce qu'elles n'arrivent pas pendant une période épidémique; l'arrivée d'un grand nombre d'étrangers dans une de ces régions inhospitalières est déjà par elle-même une cause de recrudescence épidémi- ^oe; les troupes sé jojirneSmUe^môTn's possible dans les villes du littoral qui sont les principaux foyers d'infection; pour faire le service

(IJ étude mr le diagnostic différentiel de la fièvre, bilieuse mélanurique et de la fièvre jaune (Ami. de méd., 20janv. 1871,. - Du même : De la fièvre mélanunquede» pays chauds. Paris, 187 i, p. 307.

dans les ports de mer, dans les hôpitaux, on se servira autant que possible d'individus acclimatés ou ayant eu la fièvre jaune, de nègres, comme on l'a fait à la Vera-Cruz pendant la campagne du Mexique. La fièvrejaûne n'a jamais dépassé Gordova (903 mètres), au Mexique; à Guadeloupe le camp Jacob, quoique situé à une altitude moindre (550 mètres), a toujours été préservé, bien que la maladie y ait été importée plusieurs fois (Dutroulau); les hauteurs fourniront donc en temps d'épidémie un très-précieux refuge M. Bérenger Féraud conseille de disséminer les troupes dès que la fièvrejaûne est signalée.

Tandis qu'il faut renouveler souvent les garnisons dans les localités dévastées par la malaria, on doit, là où la fièvre jaune est endémique, éviter les mouvements de troupes et laisser dans les foyers d'infection ceux qui y sont acclimatés, ils y courent moins de dangers que ceux qu'on enverrait pour les remplacer.

La prophylaxie individuelle doit se borner à éviter les excès de toute sorte et par-dessus tout les excès alcooliques; l'insolation, les écarts de régime, les fatigues, sontdes causes occasionnelles fréquentes qu'il faut faire connaître à tous les intéressés.

La fièvre jaune étant une maladie essentiellement importable, il faut lui appliquer très-rigoureusement les mesures quarantenaires, chose facile en Europe, car la lièvre jaune ne peut être importée que par mer. Au point de vue des mesures quarantenaires à prendre, on peut distinguer sur un navire : 1° les passagers, 2° les marchandises, 3° le vaisseau lui-même; il est parfaitement prouvé que dans la fièvre jaune c'est surtout le vaisseau qui est à craindre; les passagers peuvent être admis à la libre pratique, s'ils ne sont pas malades, ceux qui sont atteints de fièvre jaune seront isolés pour plus de sécurité; il n'est pas nécessaire de mettre les marchandises en quarantaine, à moins que par leur nature elles ne soient essentiellement infectables; c'est le vaisseau qui doit être désinfecté et mis en quarantaine dans un endroit isolé. On a coulé parfois en pleine mer les navires avec leur cargaison ou bien on les a brûlés, c'est là un moyen excellent sans doute, mais par trop radical. A Saint-Nazaire, M. Mêlier fit pratiquer sur l'Anne-Marie le sabordement; après cette opération, l'eau de mer pénètre à chaque marée dans le navire, elle infiltre le bois, qu'il n'est plus possible de sécher, et le navire est pour longtemps une habitation très-malsaine; il vaut mieux se servir du chlorure de chaux, dont on fit usage aussi à Saint-Nazaire avec grand succès (chlorurage ascendant, descendant (M. Mêlier, loc. cit.), ou bien promener la flamme du gaz sur toutes les parois internes du navire après l'avoir déchargé en prenant les précautions indiquées par M. Mêlier.

Tout bâtiment provenant d'un port infecté doit être tenu pour suspect, qu'il y ait eu ou non des malades à bord (1).

Traitement. — L'inefficacité du sulfate de quinine est attestée par tous les médecins qui ont eu à combattre la fièvre jaune; l'expérience a fait renoncer aussi aux saignées coup sur coup. M. Bérenger Féraud s'est bien trouvé de pratiquer une large saignée au début, pendant les premières heures qui suivent l'invasion; plus tard les émissions sanguines sont contre-indiquées. Dutroulau recommande, à la première période, les boissons diaphoniques, les révulsifs, l'huile de ricin ou les lavements purgatifs, un ipéca au début lorsque les symptômes d'embarras gastrique sont très-prononcés; l'émétique provoque quelquefois les vomissements noirs, il doit être rejeté du traitement de la fièvre jaune. M. Bérenger Féraud préconise : 1° les purgatifs, 2° les bains tièdes excitants; 3° des rubéfiants (sinapismes, vésicatoires).

« A la Vera-Cruz, le spécifique adopté contre la fièvre jaune a été d'abord l'huile d'olive mélangée au suc de citron; c'est maintenant l'huile de ricin pure ou mélangée aussi au suc de citron; l'huile de ricin a passé delà pratique des médecins à celle des commères et est maintenant d'un usage à peu près général. » (Crouillebois, op. cit.)

Les purgatifs répétés ont donné de bons résultats à la Vera Cruz pendant l'épidémie de 1862; à l'hôpital de la marine on prescrivait aux malades : diète, huile de ricin 60sr; eau froide sur la tête; frictions fréquentes sur les reins et les membres inférieurs avec le baume opodeldoch, sinapismes promenés sur les membres inférieurs, tisanes diaphoniques chaudes; les résultats ont été très-satisfaisants (Crouillebois). J. Metcalf recommande les affusions froides pendant la période fébrile.

A la deuxième période, la glace, les boissons effervescentes, seront prescrites contre les vomissements; le froid, les acides, le perchlorure de fer, contre les hémorrhagies; le vin, le quinquina, les révulsifs, contre l'adynamie ; c'est surtout pendant la première période que la médication doit être active, c'est alors seulement quelle est vraiment efficace.

(\t Vr,v. H£]ier, op. cit.; — j^Colin, art. Quarantaines, Diction, encyclop. des se. médic. — A. Proust, Essai sur l'hyfjiéne internationale. Paris, 1873; — Béranger Féraud, toc. cit.

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