‹ Traite ́des maladies goutteuses (volume 2)Chapitre 10 sur 81 · DUR PER A CIS VA XX1LX · texte numérisé non relu

DUR PER A CIS VA XX1LX

Vexcès ou le défaut de contraction tonique qui est joint à cet état des fibres; ou directement, en portant une altération générale et profonde dans la manière d’être de ces fibres.

Entre ces derniers , les topiques irritans quisont les plus puissans, sont ceux que les anciens appeloient smétasyncritiques. De ce genre sont les brülures dans le voisinage des parties affectées , et les applications de Pélectricité, varices selon les causes sensibles du Rhumatisme. :

La douleur rhumatique des lombes ( qu'on a appelée lumbago ) et la sciatique rhumatique , suivant quelles sont ou aiguës, ou chroniques, doivent être traitées par des méthodes analogues à celles du traitement du ‘Rhumatisme aigu ou du chronique. Cependant lorsque ces maux sont chroniques , il faut apporter à leurs traitemens des modifications paruculières dans l’usage des purgatifs, des résolutifs et des topiques.

XXYX | PRÉFACE.

Il existe une autre espèce de sciatique dite nerveuse, dont la cause principalé est une lésion du nerf sciatique.

Cotugno a proposé sur cette lésion une théorie qui souffre plusieurs diMicultés.

Mais cette théorie l’a conduit à une pratique heureuse qu’on a adoptée généralement, et que j'ai imitée avec succès.

Cette pratique consiste à appliquer des vésicatoires sur les endroits de la peau correspondans à diverses branches du nerf sciatique: affecté. |

Cette sciatique nerveuse me paroît avoir avec le mal vertébral une trèssrande analogie qu’il m’a semblé utile de développer. C’est ce qui m’a engagé à faire sur le mal vertébral une digression que je crois qu'on ne regardera point comme superflue.

Les assertions trop générales de Pott sur Je caractère constant du mal vertébral sont contredites par plusieurs observations, dont ilsuit que limpotence des extrémités inférieures , et les douleurs ou

PRÉFACE. xxx) autres signes de lésion dans lépine, suf fisent pour marquer le siége et la nature du mal vertébral.

Je pense que dans le mal vertébral, les nerfs qui partent de la moelle épinière vers l'endroit où les vertèbres sont engorgées, mues difficilement, et enfin déplacées , sont perpétuellement irrités par les compressions et les tiraillemens que leur causent les diverses affections et les mouvemens de ces vertèbres; et que celte irritation continuelle de ces nerfs, entretient toujours à un haut degré, un effort de fixation tonique du tissu des fibres dans les muscles principaux de l’extrémité inférieure aëxquelles les branches de ces nerfs se distribuent. |

J’explique d’après cette théorie les principaux phénomènes du mal vertébral entre lesquels il en est tels dont Pott n’a pu rendre raison. |

Le remède le plus généralement utile dans cette maladie, est d’établir ( ainsi que Pott la enscigné } des cautères

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