T'R'A EUT'É
danger ) . un traitement semblable à celui qu'il emploie généralement dans la Goutte anomale interne. MR
Mais je pense que sa méthode peut aggraver le mal dans plusieurs cas. La saignée de la jugulaire, qu'il y ordonne d'abord , et le vésicatoire qu'il veut qu'on applique au cou, et quon y entretienne aussi long-temps que le mal reste grave, peuvent avoir souvent l'effet d'attirer et de fixer de plus en plus l’'hnmeur goutteuse sur les parties qui attachent les dents à leurs alvéoles.
Cette saignée est moins indiquée dans cette douleur des dents, que l'application des sangsues aux parties voisines, et ce vésicatoire ne peut y convenir qu'autant qu'on a fait précéder des évacuations générales et révulsives suffisantes.
Stoll a vu que l'odontalgie rhumatique négligée ou mal traitée, avoit causé une affection comme paralytique de toute la moitié de la face du même côté.
El a observé aussi que la paralysie ou l’immobilité est quelquefois produite dans les muscles de la face, et surtout d’un seul
côté, par la matière rhumatique qui sy dépose, soit à la suite d’une autre maladie rhumatique, soit même tandis que tout le reste du corps est sain.
Il dit que ce dernier cas n'est pas rare, et que De Haën l'avoit déjà remarqué. IL assure que les remèdes anti - paralytiques , comme la valériane et le quinquina, ny font aucun bien , et que pendant leur usage la maladie ne change point, ou même qu'elle augmente.
Stoll rapporte qu'un heu du deux attaques de cette espèce de paralysie, causées pareillement par l'impression du froid. La première fois il usa long-temps sans succès de remèdes stimulans, et la maladie s’affoiblit d'elle-même. La seconde fois il fut guéri. promptement par la saignée et les bains des pieds. à Sans doute dans des cas semblables on pourroit tenter utilement d'autres méthodes perturbatrices, comme l'application de l'électricité, qui est particulièrement appropriée à ces paralysies d’un genre rhumatique.