CHAPITRE VIII
Nous avons indiqué les causes physiques qui, de diverses manières, contribuent à déterminer le développement de l’aliénation mentale; nous avons également examiné les manifestations délirantes que l’on peut rencontrer dans le cours de certaines affections aiguës (1); il nous reste à étudier les formes dites secondaires , celles qui présentent un rapport intime avec les différentes affections qui les ont fait naître, et qui leur donnent une physionomie spéciale. Telles sont les folies consécutives aux névroses (épilepsie, hystérie, chorée, neurasthénie), celles qui sont dues à l’état puerpéral, à la syphilis, à la pellagre ou causéespar des intoxications (alcoolisme, morphinisme, etc.). L’alcoolisme dont l'importance est si considérable, sera décrit dans un chapitre spécial.