‹ Traité des maladies vénériennes [electronic resource]Chapitre 5 sur 134 · TV PRÉFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION · texte numérisé non relu

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vation et celles que les systèmes laissent en tombant, que ce livre est écrit, et non dans un autre but. Seulement, comme, selon moi, rien n'est plus dangereux pour les études et pour la pratique, que de revêtir des formes de la certitude et d'appeler certitude ce qui peut n'être que probable ou très-incertain, j'ai dû prémunir les élèves et les jeunes praticiens contre des mécomptes et des regrets.

Après les deux principales divisions [maladies vénériennes primitives et maladies vénériennes consécutives) viendra la section des maladies vénériennes des nouveaux nés, la syphilis infantile. Là se trouveront agitées les questions d'hérédité, de contagion de l'enfant à la nourrice, de la nourrice à l'enfant. On comprend l'importance de cette section, car ici la famille, la justice, la société entière se trouvent intéressées, et cependant la plupart des livres français sont très-incomplets à cet endroit !

La quatrième section renfermera la prophylaxie des maladies vénériennes. Il y aura ici une prophylaxie géuérale, une prophylaxie privée et des règles sur la police médicale.

Sous le titre de Notions préliminaires , et après quelques mots sur la synonymie, on trouvera un aperçu historique des maladies vénériennes, une idée du virus syphilitique et de ses principaux effets, on montrera les causes d'erreur dans l'observation, l'expérimentation sera appréciée à sa juste valeur, les procédés d'inoculation seront indiqués, la syphilisation sera jugée. Je terminerai cette introduction par des généralités sur la transmissibilité des accidents secondaires.

Quand j'ai dit, en commençant, que je me proposais de résumer les faits, les idées, les pratiques qui composent la syphiliographie, j'ai dû faire comprendre que j'emprunterais beaucoup à mes prédécesseurs. Tous seront cités avec reconnaissance. Je soumettrai au lecteur ce que l'expérience m'a appris à Lourcine , dans le service des femmes, et pendant plus de dix années, à l'hôpital du

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