‹ Traité des matières colorantes (volume 3)Chapitre 114 sur 124 · SI · texte numérisé non relu

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l’eau de chaux, pendant une heure, puis exprimées. Cette opération est répétée encore une fois.

Les liquides réunis sont filtrés , additionnés d’eau de chaux et agités à l’air. Il se dépose alors une fécule verte qu’on lave à l’eau de chaux, puis à l’eau pure.

6° L 'indigo vert de l’Inde, rapporté en 1790 par Prinsep, paraît être un mélange d’une substance verte, analogue à la chlorophylle, soluble dans l’alcool et d’indigo ordinaire (Bancroft, Persoz).

7° Vert Barasat de l'Inde. Extrait de Y Asclepias tinctoria et envoyé, en 1793, de Calcutta.

Dans l’opinion de M. Persoz, ce ne serait, comme le vert précédent, qu’un indigo impur. En effet, Y asclepias sert dans la teinture en bleu et peut fournir de l’indigo (1).

11 en est de même de l’indigo vert, étudié par Kurer (1801); du vert végétal de Chine ou de Java, envoyé parM. Cézard (1837) (2), et qui contenait, suivant M. Schwartz :

Madère jaune 10,40

Gluten et sels 35,30

Brun d’indigo 39,20

Matière mucilagineuse 5,10

Indigo bleu 10,00

8° Le whi-mei de Chine, exposé à Londres en 1851, provient du sophora japonica, dont les fleurs portent le nom de hoaï-hoa et seraient susceptibles de teindre en vert.

(1) Dingler's Po/ytechn. Jnurn ., LXVII, 213.

(2) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse , XI, 27.

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