XIII. La force vitale, dont l'effet est d'im
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primer à tous les organes qu'elle anime un degré de ton suffisant pour résister à l'abord des fluides, laisse, en s'évanouissant, les fibres de ces mêmes organes dans une laxité qui les rend partout perméables. Aussi Ja transsudation n'est-elle presque plus aujourd'hui considérée que comme un phénomène purement cadavérique , qui , transformé ici en phénomène vital, offriroit une exception manifeste aux lois de la nature, que caractérisent surtout la simplicité et l'uniformité.
XIV. Le suintement graisseux a lieu dans l'expérience indiquée ci-dessus, non- seulement par les pores de cartilages, mais encore à travers ceux de toute la surface de l'os; en sorte qu'en raisonnant d'après ce qu'on observe ici sur le cadavre, il est évident que pendant la vie l'os entier devroit être, pour ainsi dire, plongé dans une atmosphère de synovie; conséquence qui, prouvée fausse par la plus simple inspection, démontre la fausseté du principe dont elle découle.
XV. Les articulations des cartilages du larynx sont lubrifiés, comme celles des os, par le fluide synovial ; et cependant ici toute transsudation de moelle est impossible, puiqu'elle n'existe point dans la substance des cartilages.