COELENTÉRÉS
792. Actinies (0. et K. Hertwig, Jenaisch. Zeit,, 1879). — Les Hertwig narcotisent les Actinies par la méthode de la fumée de tabac (n* 16), les fixent en les injectant d'acide chromique à 1 p. 100 additionné de quelques gouttes d'acide osmique et en les plongeant dans le même liquide ; après quoi ils les lavent à Teau et les conservent dans Talcool à 7S" pour être ensuite colorées et mises en coupes.
Pour les macérations, ils procèdent comme nous l'avons dit au 'numéro 512.
Andres, € Le AUinie •, etc, ; « Intorno alV Edwardsia Claparedii » ; De Castellarnau, c La Estacion ZooL de Napoles », p. 131 à 133, — Le sublimé corrosif employé à chaud donne de bons résultats. Pour les petites formes, on s'en sert de la manière ordinaire, en en inondant les animaux ; pour les formes plus grandes, il faut Pinjecter dans la cavité du corps. A cet effet, on remplit une seringue de verre de la solution, et Ton touche légèrement les bords de la bouche de l'animal avec le bout de la canule. Cet attouchement fait ouvrir la bouche, on injecte le liquide et on en inonde ensuite l'animal.
Le mélange de glycérine et alcool de Salvatore Lo Bianco (n^ 19) donne aussi de bons résultats dans quelques cas.
ArsDREs a aussi employé avec succès la narcotisation par la fumée
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de tabac et par la nicotine ; nous avons également expliqué ces deux
méthodes aux numéros 16 et 17. 1
Il a aussi réussi quelquefois en employant la congélation. Le vase contenant les Actinies est mis dans un récipient contenant un mélange de glace et sel de cuisine, ce récipient étant enveloppé de ouate. Après qu'on a obtenu la congélation, on dégèle le bloc de glace avec les animaux dans de Talcool ou un acide.
Le chloroforme ne réussit que rarement, parce que la macération s'établit en général avant que la contractilité ait été perdue.
Pour les dissociations, Andres procède ainsi : Fixer par le sublimé; faire macérer pendant vingt-quatre heures dans Talcool à 25^ ; inûltrer par une solution de gomme arabique, d'abord faible et graduellement plus forte ; durcir la masse dans Talcool à 90^ ; dissocier les coupes avec des aiguilles.
793. Zoanthalres à. squelette calcaire. — Fixation souvent très difficile à cause de la grande contractilité des Polypes. Nous conseillons d'essayer de les tuer et de les fixer par l'immersion brusque dans le sublimé, qu'il faudra souvent employer bouillant. De Gastel- LARNAU {La Estacion Zool. de Napoles^ p. 132) dit que ce procédé réussit très bien pour les Dendrophyllia^ Anlipathes, Astroides^ Cla-' docora et Caryophyllia.
Pour les coupes, nous rappelons qu'on peut employer, outre les méthodes ordinaires qui sont applicables aux pièces décalcifiées, la méthode de von Kocu (n^ 305), méthode qui, étant applicable aux pièces non décalcifiées et fournissant des préparations qui démontrent à la fois les parties molles et les parties squelettiques in situ, rend ici les services les plus précieux.
794. Alcyonaires. — Les Polypes sont aussi extraordinairement contractiles, et la fixation en conséquence très difficile. Nous conseillons le sublimé à chaud, ou bien, pour les études dans lesquelles la bonne conservation histologique n'est pas de première importance, la méthode à l'acide acétique cristallisable de van Beneden (n^ 755). Garbini (Manuale, p. 181) dit qu'on peut les fixer dans la position étalée en les inondant brusquement d'éther, et en les transportant après quelques minutes dans l'alcool à 35^.
Pour les coupes des formes à squelette calcaire, nous avons le choix entre les méthodes que nous avons indiquées dans le paragraphe précédent.
WiLSON {Milth. zool Stat. NeapeL, 1884, p. 3) fixe les Alcyonaires
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eu les plongeant dans un mélange de 1 partie diacide acétique fort avec 2 parties de solution concentrée de sublimé. Il lave rapidement et met les pièces pendant deux à trois heures dans une solution coneentrée de sublimé, en ayant soin d'injecter les animaux avec la solution toutes les fois que cela est possible. Il lave d abord dans Tcau de mer, puis dans Teau distillée, et passe par des alcools successivement de plus en plus forts. Il a aussi obtenu de très bons résultais en iixant par une solution faible d^iode dans Talcool et Teau de mer; mais l'action de ce réactif est incertaine.
Pour la coloration, il préfère le carmin à l'alun aux autres carmins et à rhématoxyline : mais il est nécessaire de colorer rapidement, car le tissu gélatineux du mésoderme souffre du ratatinement, si on l'expose trop longtemps à l'action des teintures aqueuses.
Pour la décalcification, l'acide nitrique ou l'acide chlorhydrique très faible dans l'alcool à 90**.
Pour la macération, le mélange des Hertwig pour les Actinies, 11^512.
795. Zoanthaires et Alcyonaires (Braun, Zool. Anzeig,, 1886, p. 458). — BrauiN recommande d'ajouter au sublimé employé pour la ûxation un peu d'acide osmique. Voici comment il procède pour Alcyoniumpalmatum, Sympodium coi^alloïdes, Gorgonia verrucosa, Caryophyllia cyathus et Palythoa axinellœ. On laisse les animaux pendant un ou deux jours dans un petit récipient en verre, de sorte qu'ils puissent s'étaler complètement. Puis, on les inonde brusquement d'un mélange de 20 à 25 ce. de solution concentrée de sublimé dans l'eau de mer additionnée de 4 à 5 gouttes d'acide osmique à 1 p. 100. Après cinq minutes, on enlève le liquide et on le remplace d'abord par de l'eau de mer, puis par des alcools successivement plus forts.
ScuuLTZE [Biol. Centrait,, 1887, p. 700) dit que pour les Pennatulides à polypes volumineux l'addition graduelle d'eau douce donne de bons résultats.
Coupes. — Nous avons les méthodes ordinaires pour le matériel décalcifié; et pour les préparations non-décalcifiées les importantes méthodes de von Kocn et d'EuRENBAUM, n*'*' 305 et 306.
Macérations. — La méthode des Hkrtwig, n** 512. Laisser les pièces au moins un jour dans l'acide acétique, et puis dissocier dans la glycérine.
Voyez aussi List, Zeit. f. iciss. Mik,, IV, 2, 1887, p. 211.
796. Hydroïdes; formes polypoïdes. — Les animaux doivent se fixer en général par le sublimé concentré et bouillant. On ne les y tient qu'un instant et on passe à Talcool. La solution doit en général être employée à froid pour les Gymnoblastes, à chaud pour la plupart des Galyptoblastes. La narcotisation peut se faire par les méthodes indiquées dans les deux numéros précédents. Nous avons vu employer l'éther avec succès (Campanulaires). Les Hydres se fixent parfaitement par Tacide osmique. Breckenfeld {Amer, Mont. Mie. Joum.^ 1884 p. 49) tue les Hydres en les laissant s'éialer dans une goutte d'eau placée sur un porte-objet qu'il tient ensuite pendant trois à cinq secondes au-dessus du tube d'une lampe à pétrole.
797. Méduses; fixation. — La fixation offre quelques difficultés pour les formes à tentacules contractîleâ, qui s'enroulent facilement au contact des réactifs.
Les meilleurs résultats que j'aie eus, avec ces formes, ont été obtenus au moyen du procédé à Tacide acétique de van Beneden, n** 755. Le secret du succès pour les espèces k tentacules très longs dépend d'une manœuvre, due à Lo Biango, que je vais essayer de décrire. Mettez dans un cristallisoir, plutôt profond, une assez grande quantité diacide acétique cristallisable. Tenez le cristallisoir dans la main gauche (ou bien dans les deux mains si vous avez un aide, ce qui vaut mieux). Tournez-le en cercle de façon à imprimer au liquide un mouvement rotatoire. De la main libre prenez dans une cuillère une de vos Méduses, avec aussi peu d'eau que possible. Jetez-la dans l'acide, tenu toujours en mouvement, et soutenez ce mouvement régulier de façon à faire bien étaler les tentacules derrière l'animal emporté dans le courant circulaire. Continuez ainsi jusqu'à ce que l'animal soit certainement mort, et passez-le dans l'alcool à 50 p. 100. N'essayez pas de fixer plus d'un animal à la fois, au moins avant d'avoir acquis une certaine pratique; il vaut même mieux ne pas en passer plus d'un à la fois dans la même quantité d'alcool, car s'il s'en trouve plusieurs ensemble leurs tentacules peuvent facilement s'emmêler. H y a utilité, selon Lo Bianco à soumettre Oceania conica et Tiarak une narcotisation préalable au moyen d'alcool à 3 p. 100 dans l'eau de mer. J'engage à éviter en tout cas le liquide de Klbinenberg pour la fixation de ces sortes d'organismes.
Les formes qui n'ont pas des tentacules 1res contractiles peuvent être facilement fixées par le sublimé ou par un liquide osmique ou chromique. La Cassiopeia borbonica demande, selon de Castellarnau, un traitement particulier, qui consiste à traiter les animaux par
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Fadde osmique jusqu'à ce qu'ils commencent à changer de couleur, puis à les mettre pendant deux à trois jours dans le bichromate de puLag^e à 0 p. 100, et finalement dans Talcool. J'ai essayé ce procédé, avec de forts bons résultats.
797. Méduses (0. et R. ïïertwig, « Dos Nervensystem, etc. y d. Medmen », 1878, p. 4,5). — Fixer par Tacide osmique très dilué, et ne le laisser agir que quelques minutes.
Macêra4ion, — On peut fixer suffisamment les éléments cellulaires en les traitant pendant trois minutes par Tacide osmique à 0,05 p. 100, après quoi le traitement par la glycérine seule fournit un degré de macéraUon qui est très souvent suffisant. Mais le procédé que nous avons déerit au n** 512 est meilleur.
Où obtient l'isolation des éléments en frappant à petits coups sur la lamelle mince, procédé qui donne de meilleurs résultats que la dissociation par les aiguilles.
Ce procédé de fixation, suivi de traitement par l'acide acétique, donne une coloration suffisante. Je pense toutefois qu'on pourra obtenir des résultats encore meilleurs au moyen du procédé au pyrogaliol ou à l'acide pyroligneux, n** 226.
Coupes. — Fixer dans l'acide osmique à 0,5 p. 100, cinq à quinze minutes ; colorer par le carmin de Beale dilué, ou par le picro-carmin (cette coloration a pour effet d'empêcher les pièces de se noircir outre mesure par l'osmium); conserver dans l'alcool faible. Pour l'inclusion, prendre un morceau de foie qui a été durci dans l'alcool, le fendre en deux, pratiquer sur chacune des surfaces de section une cavité qu'on remplit de solution de gomme glycérinée ; fixer l'objet à couper dans l'une de ces cavités avec des aiguilles, remettre les deux moitiés de foie en place, et placer le tout dans l'alcool dilué jusqu'à ce que la gomme ait acquis une consistance permettant de faire des coupes. V«)yez aussi n° 302.
798, Siphonophores. — Ce groupe comprend quelques-uns des animaux les plus difficiles à fixer qui existent, comme le sont, par exemple les Physophores. On a à lutter non seulement contre la contraction et l'enroulement des zooïdes si extraordinairement contraclileSf mais encore contre la désarticulation en masse des vessies natatoires et des polypes pêcheurs.
BeiioT (.IrcA. des Sci. phys. et nat.^ 1889, p. 556) donne les instructions suivantes :
On fait dans Teau distillée, une solution de sulfate de cuivre de 15 à
20 p. 100. (Le degré de concentration peut varier un peu suivant Tespèce sur laquelle on agit.) Puis on jette vivement dans cette solution la colonie que Ton veut fixer. En procédant de cette façon, on se trouve obligé de verser en même temps que le Siphonophore une assez grande quantité d*eau de mer. Il faudra donc s'arranger de façon à ce que la solution de sulfate de cuivre représente un volume à peu près dix fois plus grand que celui de Teau de mer. Une fois que le Siphonophore est fixé (ce qui a lieu au bout de quelques minutes), on ajoute à la solution quelques gouttes d*acide nitrique et Ton remue très doucement avec une baguette en verre, afin d'empêcher la formation de précipités.
On laisse le Siphonophore pendant quatre ou cinq heures dans cette solution, après quoi il convient de le durcir avant de le mettre dans Talcool. On pourra se servir pour cela de différents réactifs durcissants. Les meilleurs résultats ont été obtenus en employant le liquide de Flemming composé de 15 parties d*acide chromique à 1 p. 100, 4 parties d'acide osmique à 2 p. 100, et une partie d'acide acétique glacial. Gomme il convient autant que possible d'éviter de toucher le Siphonophore et de le changer de bocal avant son durcissement complet, on opérera de la façon suivante. On enlève une partie de la solution de sulfate de cuivre en en laissant seulement une quantité suffisante pour que le Siphonophore en soit encore recouvert. Puis on verse doucement le liquide de Flemming qu'on laisse agir pendant vingt-quatre heures au moins. Le volume du liquide de Flemming que l'on emploie doit être à peu près le double de celui de la solution de sulfate de cuivre.
L'opération la plus importante, dans la conservation de ces animaux, est le passage dans Talcool, qui doit être excessivement lent et graduel. On commencera par ajouter au liquide dans lequel se trouve le Siphonophore quelques gouttes d'alcool à 25 p. 100 que Ton* verse, avec une pipette, le plus loin possible de la colonie. Puis on augmente progressivement la dose et la concentration de l'alcool. Cette opération devra durer au moins 15 jours avant que l'on puisse employer de l'alcool à 70 p. 100. La conservation définitive se fera dans l'alcool à 90 p. 100.
D'après de belles préparations de Weber que j'ai eu l'avantage de voir, je puis dire que la conservation après fixation et lavage se fait parfaitement bien dans le formol, ce qui simplifie beaucoup les opérations.
J'ai essayé moi-même le procédé de Bedot, et j'ai pu constater qu'il a la propriété précieuse de conserver les pièces sans aucune
dvmrliculalion des appendices, soit polypes, soit cloches natatoires, rësullat qu'il est impossible d'obtenir avec les méthodes ordinaires.
La méthode de Frieoljender a été donnée au n* 61 .
LoBiANCO se sert pour la plupart des Siphonophores d'un mélange de 100 ce. de solution de sulfate de cuivre à 10 p. 100 avec 10 ce. de solution saturée de sublimé. 11 l'emploie de la même manière que Bedot. Cependant il tue les Diphyes, Rhizophysa, et Physalia dans des solutions de sublimé ; Veletla dans l'acide chromo-picrique ou dans un mélange de 100 ce. de solution de sublimé avec 50 ce. d'acide chromique à 1 p. 100; Porpita par empoisonnement par le liquide de Kleinenberg.
Méthode de Korotneff, n** 18. J'ai vu très bien aneslhésier les Physophores au moyen d'éther.
799. Gténophores. — Les petites espèces se fixent très facilement. On peut employer le sublimé, l'acide osmique ou l'acide chromique. Nous recommandons surtout pour les petits individus, J'ajouter simplement quelques gouttes d'acide osmique à 1 p. 100 dans Teau où les rinimaux se trouvent et de les y laisser jusqu'il ce que les tissus prennent une teinte grisâtre ; il n'est guère nécessaire d'employer d'autre coloration. De Castellarnau (La Estacion ZooL de Napoles, p, I35j recommande un mélange de :200 ce. d'acide chromique à 1 p. 100 et de IV à V gouttes d'acide osmique à 1 p. 100. Pour les Cailiayiiray Salvatore Lo Bunco emploie le mélange suivant :
Acide chromique à 0,5 p. 100 i partie.
Acide pyroligneux concentré 4 —
Subhmé, solution coucentrée 2 —
On laisse les animaux de dix à quinze minutes dans ce liquide.
Pour Beroe Forskalii il recommande le mélange cuprique, numéro préf^édeat. J'ajoute que le sulfate de cuivre ne convient nullement pour tous les Gténophores, car il y en a qui y deviennent opaques et si luurds qu'ils se brisent par leur propre poids. Lo Bianco traite la plupart des espèces par un mélange de 100 parties d'acide chromique h 1 p. 100 avec 2 parties d'acide osmique à1 p. 100, Cestus veneins par l'acide chromo-acétique (il faut avoir soin d'enrouler l'animal dans un cristallisoir comme un ressort de montre, pour qu'il ne se déforme pas par son propre poids).
Samassa a réussi à faire des coupes de Gténophores par la méthode de l'inclusion double, n** 299, voyez i4rc/i. f. mik. Anat., XL, 1892, p. 157 ; Zeit. f, iviss. Mik,, 1893, p. 340.
I II Ll^pHPI
PORIFÉRES
800. Spongiaires. — La fixation n'offre pas de difficultés du moment qu'il ne s'agit pas de conserver des pièces très volumineuses. On peut employer l'acide osmique, le sublimé, la liqueur de Kleinenberg, etc., ou l'alcool absolu, ce dernier réactif se montrant souvent plus utile que tous les autres. Dans tous les cas, il est bon de transporter les pièces un peu rapidement dans l'alcool relativement fort, car les tissus des Ëponges macèrent avec une grande facilité dans les milieux aqueux. Pour cette raison aussi, nous conseillons de n'employer pour la coloration que des teintures alcooliques ; nous indiquons la cochenille de P. Mayer comme nous ayant donné d'excellçqt^ résultats.
Coupes. — Décalcifier les Éponges calcaires par l'alcool légèrement acidulé d'acide chlorhydrique ; inclure à la paraffine. Désilicifier les Éponges siliceuses par la méthode de P. Mayer (n*^ 541), si l'on juge que cela est absolument nécessaire. Mais en vue du danger inséparable de cette opération, on fera bien de se passer autant que possible de la désilicification. Nous avons trouvé qu'on peut obtenir des coupes, un peu grossières il est vrai, mais qui servent h l'étude de bien des sujets, en enrobant des Éponges non désilicifiées dans la paraffine, et en faisant des coupes à travers la masse. Les spicules se brisent devant le couteau, d'une manière si nette qu'ils paraissent être coupés. Il va sans dire qu'on fera bien de n'employer que ses plus mauvais couteaux pour cette besogne.
Coloration, — Nonobstant bien des indications en sens contraire qui sel trouvent dans la littérature, je suis d'avis qu'on ne doit employer que des teintures alcooliques^ et je recommande la cochenille de Mayer (ancienne formule) comme donnant les meilleurs résultats de toutes celles que j'ai essayées (je n'ai pas essayé les teintures récentes). Von Lendenfeld {Zeit, f. wiss. Mik., XI, 1, 1894, p. 22) emploie des teintures aqueuses de Congo et de bl^U d'aniline pour l^ coloration des cellules à flagellum.
Préparation du squelette. -- On lieltoie les spicuies siliceux en les traitant à chaud par l'acide nitrique ou chlorhydrique concentrés, ou par une forte solution de potasse ou de soude caustique.
Les acides que nous avons nommés sont d'un emploi très efficace mais il est reconnu qu'ils peuvent attaquer la silice pour peu que celle-ci soit délicate ; ainsi Dezsoe a trouvé que les petits spicules en
AKAT. UICROSC. 3O
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étoile de Técorce du Tethya lyncurium sont complètement dissous par Tacide çhlorhydrique bouillant. La potasse est donc souvent préférable, quoique, d'après notre expérience, elle donne des préparalions moins propres. D'après Noll, Teau de Javelle serait préférable k tous ces réactifs ; nous avons décrit la méthode qu'il recommande au n« 528.
Imprégnation par le nitrate d'argent^ — voyez la méthode de Harmer (n« 213).
Embryologie des Éponges^ — voyez numéros 600 et GOi .