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Benzopurpurine, benzopurpurine B, et deltapurpurine

— Ces trois couleurs sont toutes de proches parentes du rouge Congo

et donnent des colorations rouges assez semblables à celle dé cette couleur. Pour la benzopurpurine, voir Griesbach (l. c). Cet auteur la recommande comme colorant de contraste à employer après Thématoxyline. C'est un colorant très énergique. On ne doit donc prendre qu'une solution extrêmement faible et ne la laisser agir qu'environ une minute. ZscH0KKE(i6., V, 4, 1888, p. 466) recommande beaucoup pour le môme emploi la benzopurpurine B, à employer de la même manière. La deltapurp urine, colorant d'un rouge un peu plus violet, peut s'employer de même. On prend une solution aqueuse modérément concentrée qu'on laisse agir pendant une minute. (11 s'agit naturellement de coupes seulement.) Ces couleurs ont l'avantage de résister fortement à l'alcool.

192. Rouge neutre (Neutralrotu ; Eurlich, Allg, med, Cenlralzeitg., 1894, 2, p. 20 ; ZeiL f. tviss. MiL, XI, 2, 1894, p. 250 ; Galeotti, ibid,, p. 193). Couleur récemment découverte, voisine des safranines par sa constitution chimique (Benedikt). On peut se la procurer chez Grubler. N'a été employée jusqu'ici que pour des colorations c vitales ». Des têtards tenus dans une solution à 1 p 10 000 ou 100 000 en absorbent en un ou deux jours une quantité telle que tous leurs tissus paraissent d'un rouge foncé. La coloration est liée à des granulations cytoplasmiqiies (Ehrlich), ou bien en outre au contenu des cellules mucipares (Galeotti).

193. Les éosines (éosine, tétrabromfluorescéine, éosine G, éosin A, éosin GG f, éosine soluble, éosin B, éosin A extra, rose Bengale, primerose, érythrosine, pyrosine, phloxine, safrosine, rose B él Feau, et d'autres marques). ~- Les corps indiqués par ces noms sont tous des phthaléines ; ils ne sont pas identiques par leur constitution chimique et leurs propriétés histologiques, quoique assez semblables.

Ces éosines sont solubles à l'eau ou à l'alcool, selon l'étiquette.

L'éosine est un colorant très énergique et très pénétrant, mais diffus. 11 est absolument impossible de lui faire fournir une coloration limitée aux noyaux. Sa principale utilité se trouve dans la propriété qu'elle possède de se combiner assez heureusement avec d'autres colorants plus électifs pour fournir des colorations multiples. Comme colorant isolé, cette couleur est entièrement démodée. En conséquence nous nous réserverons d'en traiter au chapitre des Colorations Combinées. Voir cependant au besoin Fischer {Arch. f. mik. Anat.j XII, 1875, p. 349). — Lavdowsky (Arch. f. mik. Anat., XIU, 1876, p. 3o9). — Éloui, Rech. hist. sur le tissu con. de la coimée, Paris, 1881 ; Zeit. f. wiss. Mik., 1, 1884, p. 389) ; et (Rose Bengale) Griesbach {Zool.Anz., 1883, p. 172).

194. Le Bordeaux B, le ponceau RR, le Biebricher Scharlach, (écarlate de Biebrich, écaHalc impériale) la tropœoline 000 n^ 1, le jaune xnétanil, le jaune solide, jaune acide (Echtgelb ou Sâuregelb) et l'orange III, sont toutes des couleurs azoïques et acides, sont solubles à Teau, résistant suffisamment à Talcool, et possédant une électivité assez prononcée pour qu'on puisse les utiliser pour des colorations par la voie directe. Ces couleurs paraissent être surtout utiles pour les tissus conjonctifs et glandulaires. Voir, à ce sujet, les expériences détaillées de Griesbach, dans Arch. f. mik. AnaL, XXII, p. i32, et Zeù. f. wiss. MiL, IV, 4, 1887, p. 448.

Tous étant des colorants plus ou moins diffus, ils trouveront surtout leur emploi pour des colorations combinées.

195. L'acide picrique ne s'emploie jamais seul pour les coloralions. Mais, colorant rapide et facile à manier, il peut être très utile pour les colorations doubles en combinaison avec une couleur élective pour les noyaux. Ainsi, on peut facilement et utilement teindre en jaune par une solution alcoolique d'acide picrique des préparations colorées par le carmin au borax, le carmin aluné, Thématoxyline, sans que la première coloration soit altérée par l'action de l'acide. S'agit-il de carmin au borax, il faut savoir que l'acide picrique ne doit pas élre dissous dans l'alcool acidulé par l'acide chlorhydrique, vu que, en cette combinaison, il agit comme un décolorant énergique. Il faut d'abord décolorer par l'alcool à l'acide chlorhydrique, puis bien laver, et ensuite colorer dans de l'alcool additionné d'acide picrique.

Il faut noter que l'acide picrique est un colorant plasmatique diffus^ il colore tout. C'est un réactif très commode, mais qui ne donnera jamais de colorations plasmatiques finement différenciées.

Voyez aussi au chapitre des Colorations ConibinéeSy n" 229 et suivants.

196. Lichtgrûn P. S. (à traduire vraisemblablement par Vert brillant, se le procurer chez GimBLER). — Colorant plasmatique important, employé d'après la méthode de Bëxda, q. v., n° 243.

197. Le vert malachite a été employé par van Beneoen pour la coloration de la c sphère attractive >, dans des préparations glycériques. Je l'ai essayé pour des préparations à monter au baume, mais sans résultat, la couleur ne résistant pas du tout à Talcool.

Vert d'iode, voyez n* 175, et aussi aux Colorations Combinées.

La Dinitrosoresorcine (EciiTGRiiN, Vert solide, Vert d'Alsace, Resorcin Green), voyez la méthode de Platner pour les gaines de myéline.

Vert thiophène, voyez Krause, Inlern. Monatsschr. f. Aiiai., etc., IV, 1887, H. 2.

158 guâpitre XI

Le Vert d'aniline aurait une électivité spécifique pour les cellules mucipares. Nous y reviendrons dans le chapitre des Coloraltons Combinées, et dans la Deuxième Partie.

198. Bleu de quinoléine (Ghinolinblau ; Cyanine) (Ranvier; Traité Technique^ p. 102). — La meilleure manière d'employer cette substance est de la faire dissoudre dans Talcool à d6<^ B. ; on étend la solution d'une partie d'eau. Il faut se garder d'ajouter Teau tout de suite, car le bleu ne s'y dissoudrait pas. Ce bleu a une grande puissance colorante, et il faut l'employer en solutions très faibles.

Après coloration, on lave à l'eau et l'on monte dans la glycérine. Au début, on voit les noyaux colorés en violet, les autres éléments des tissus en divers tons de bleu ou bleu gris. Mais, vingt-quatre heures après, on remarque que les noyaux sont décolorés ; le protoplasma reste bleu, et dans son intérieur apparaissent des granulations d*un bleu intense. Ces granulations sont formées par des matières grasses du protoplasma décomposées par l'action lente de la glycérine. Cette coloration intense par le bleu de quinoléine appartient en elTet spécialement à la graisse. Elle se montre non seulement sur la graisse qui est contenue dans les cellules adipeuses, les cellules du foie, etc., mais encore sur celle qui apparaît au moment de la digestion dans les cellules épithéliales de l'intestin.

Si l'on soumet les préparations colorées k l'action de la potasse à 40 p. 100, l'élection de la matière colorante est immédiate.

La solution aqueuse de quinoléine sert à colorer les Infusoires, soit morts, soit vivants. Nous parlons de ces réactions dans le paragraphe consacré à la méthode de Certes, au chapitre des Protozoaires,

199. Violet B (S. Mayer; 5t7j6. d. L Akad. d. Wiss., III Ablh., 1882, Feb.). — Ce violet est un violet de méthyle, préparé par Bindschedler et Busch à Bàle, et par l'Actien-fabrik fur Anilinfarben à Berlin (Ilallesches Thor). — Mayer fait une solution avec 1 gramme de violet et 300 grammes de solution de chlorure de sodium à 0,5 p. 100. Il emploie des tissus absolument frais, n'ayant été traités par aucun réactif. Ils se colorent en quelques secondes. La coloration est élective pour tous les éléments constitutifs du système vasculaire, à tel point que des préparations d'objets|favorables (membranes séreuses) présentent l'apparence de pièces injectées et sont même supérieures à celles-ci sous bien des rapports pour des études angiologiques. 11 est très difficile de conserver les préparations ; l'acétate de potasse donne les résultais les moins mauvais.

200. Bleu d'anillQe. — C'est le bleu de rosaniline, dont les diverses nuances (mélanges des divers produits de fabrication plus ou moins purs) sont connues sous les marques Bleu alcool, Bleu gentiane 6B, Spiritblue 0, Bleu opal. Bleu de nuit, Bleu lumière. Bleu de Parme

(Benedikt), Bleu de Lyon (Gierke). Couleurs basiques. Ce sont en somme des colorants diffus. Le bleu de Parme (Frey) et le bleu d'aniline (IIeidenhain) ont été emplo3'és dans le temps pour donner des colorations généralisées, et le bleu lumière a été employé comme colorant plasmalique. Le Bleu de Lyon passe pour réserver les noyaux. D'après Mercier {Les coupes du système nerveux^ p. 180), celle couleur

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serait le chlorure de triphénylrosaniliae, et ne se fabriquerait plus, ayaat été remplacé dans Tindustrie par le bleu de toluidine, ou bleu de Parme.

201. Bleu de méthyle. — Sous ce titre sont compris des dérivés phénylés trisulfoconjugués de rosaniline, couleurs en conséquence acides. Elles portent les marques : bleu de méthyle, bleu coton, TVasserblau (^water-blue, méthyl ^water-blue), bleu de Chine, Ghina-blau, China blue), bleu soluble, etc.

Parmi ces marques le TVasserblau paraît posséder des propriétés assez importantes. D'après Mitrophanow, qui l'a introduite dans la technique {Ob organach scheslago schustwa uamfibij, Warscuawa, 1888 ; cité d'après Zeit. f. wiss. Mik,^ V, 4, 1888, p. 813), cette couleur aurait les propriétés suivantes. — La solution concentrée dans Teau donne de très bons résultats en coloration double avec la safranine. La couleur est fort peu extraite par Talcool. Le cytoplasme est coloré d'une façon énergique et élective. Mann {ibid.^ XI, 4, 1094, p. 490) Ta employée en combinaison avec l'éosine pour la coloration de cellules ganglionnaires. Pour les détails un peu compliqués du procédé, voyez le travail cité.

Le Bleu de Chine a été employé par Galli pour des recherches sur la structure des gaines de myéline, voyez à la Deuxième Partie.

202. Les Indulines. — Couleurs basiques, étant des dérivés de la base violaniline. Elles comprennent les marques Induline, Nigrosine, Indigène, Bleu de Coupler, Bleu noir, Fast blue, Blackley blue, Bengaline, Guemsey blue. Indigo artificiel, Indigo Substitute.

L*induline est une marque bleuâtre, la nigrosine une marque plus noire (Beiirens).

D'après Calberla {Morph, Jahrb,, 111, 1877, p. 627), Vindulvie peut se dissoudre dans l'eau chaude ou dans l'alcool dilué. Pour colorer, on étend la solution aqueuse concentrée de six volumes d'eau. Les coupes s'y colorent en cinq à vingt minutes ; on les traite par l'eau suivie de glycérine, ou par l'alcool suivi d'essence de girofle.

Cette teinture, de même que la, quinoléine, a la particularité de ne jamais colorer les noyaux ; les autres élièmenls des tissus se colorent en un beau bleu.

La Nigrosine a été considérée plus haut, n^ 172. Nous aurons encore à en parler au chapitre des Colorations Combinées.

203. La couleur dite a Aniline Blue-Black » a été préconisée par Bevan Lewis et d'autres pour des colorations du système nerveux central. Malheureusement ces auteurs n'ayant pas précisé de quelle couleur il s'agit nous ne pouvons dire si c'est le Blue-Black de la série des couleurs azoïques, couleur très voisine du noir naphtol, ou si c'est le noir d'aniline de Lightfoot, connu aussi sous les noms de noir de Colin, nigraniline (Gierke). Pour l'emploi, voyez Centres neigeux.

204. Le Bleu carmin (breveté Meister, Lucius et BriîDig, à Hochst a. M.) serait aussi si j'ai bien compris une couleur azoïque. Janssens [La Cellule. IX, I, 1893, p. 9) a démontré qu'il a une éleclivité spéciale pour les parties du protoplasma qui subissent la différenciation cuticulaire. Janssens remploie le plus souvent en solution alcoolique additionnée de 2 à 3 gouttes d'un acide (e. ^., HCl) par 100 ce. On peut monter au baume.

204 bis. La francéine (Léon, Zoo^ Anz,^ 1895, p. 160). — D'après ce qu'en dit Léon, ce nouveau corps colorant serait parfaitement superflu.

DES IMPRÉGNATIONS

205. Les imprégnations sont des colorations produites, non comme dans les teintures par l'assimilation par les tissus d'une matière colorante et elle-même colorée, qui préexiste telle quelle dans le liquide colorant, mais bien par la formation au sein des éléments des tissus de dépôts d'un métal ou autre corps à l'état de division très Une, dépôts formés sur place par les énergies chimiques des tissus aidées par Taction d'agents réducteurs, qui ensemble réussissent à séparer ces corps de la combinaison soluble — généralement un sel — sous forme de laquelle ils ont été apportés au sein des tissus.

Ces dépôts sont, pour la plupart, des métaux réduits de leurs sels solubles ; nous aurons à étudier : l'or, Targent, Tosmium, le palladium, le fer, et quelques autres corps moins importants. Nous signalons de suite l'argent et Tor comme étant de beaucoup les plus importants de ces corps. Les imprégnations à Targent donnent des colorations d'une électivité remarquable, car elles n'exercent en général leur eflet que sur les substances inter cellulaires, les cellules étant totalement réservées; c'est le contre-pied absolu des teintures. L*or montre une électivité très prononcée pour les éléments nerveux, et devient par cela d'une importance capitale. Mais les autres agonis d'imprégnation donnent plutôt des colorations plus ou moins généralisées, de sorte qu'au point de vue de leurs effets ils se rapprochent plutôt des teintures que de l'argent et de l'or.

206. Imprégnations négatives et positives. — On obtient, selon la manière dont on fait agir l'agent d'imprégnation, deux sortes de colorations. Ce sont: les imprégnations négatives, dans lesquelles

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162 CHAPITRE XU

les substances intercellulaires seules sont colorées, les cellules étant ménagées en clair ou incolores; et les imprégnations positives, dans lesquelles les espaces intercellulaires se montrent incolores, et les cellules sont teintées par un précipité granuleux. L'imprégnation négative est celle qu'on cherche à réaliser en général, dans le but de démontrer des contours de cellules, de limiter des espaces intercellulaires, de faire ressortir des espaces lacunaires, de fîns canaux lymphatiques, etc. L'imprégnation négative est primaire, c'est-à-dire qu'elle a lieu parla réduction immédiate de l'argent dans les espaces intercellulaires qu'il colore; l'imprégnation positive est secondaire^ car elle a lieu & la suite de la dissolution dans les liquides des tissus du dépôt métallique qui forme l'imprégnation négative, et de l'imbibition conséquente des cellules par la nouvelle solution de sel métallique ainsi formée. Les imprégnations secondaires se forment quand la réduction du métal, lors de l'imprégnation primaire, n'est pas suffisamment énergique. (His, Schweizer Zeitsch. f. Heilk. II, Hft I, p. 1 ; GiERKE, Zeit. /*. wiss, Mik., I, p. 393 ; Ranvier, Traité technique^

207. Natare du dépôt métallique. — 11 règne encore une assez grande obscurité sur la nature du dépôt brun ou noir qui se forme dans les espaces intercellulaires lors de Timprégnation primaire. V. Recklinghau- SEN pensait, pour le cas du nitrate d'argent, que le sel argentique formait avec un ciment interceliulaire hypothétique (Kitlsubstanz) un composé qui noircit par Faction de la lumière. D'autres auteurs se sont refusés à. croire au ciment intercellulaire, et pensent, les uns, que ce sont les membranes cellulaires qui se colorent, les autres, que le nitrate entre en combinaison avec les liquides albumineux et salins qui baignent les cellules, et se précipite dans de simples rigoles intercellulaires. Schwalbe {Arch. f, mik, Anat,, Yi, 1870, p. 5) pense qu'il y a lieu de distinguer deux processus : les lignes noires résultant de l'action, pendant un temps très court, de solutions très faibles de nitrate d'argent, seraient dues à un précipité véritable formé par réduction du métal dans le liquide intercellulaire; tandis que les lignes brunes qu'on obtient en exposant les tissus, pendant un temps plus considérable, à l'action de solutions plus concentrées résulteraient de la formation d'une combinaison de l'argent et du ciment intercellulaire, combinaison qui brunit à la lumière. (Voyez, pour tout l'historique des imprégnations, GiERKE : Fœrbei'ei zu mikroskopiscken Zwecken.) Selon Joseph {Sitzb, d. L preuss» Akad, d. wiss. Berlin, 1888; cité d'après Zeit. f, wiss. Mik., XI, I, 1894, p. 43 et seq.) le précipité ne saurait en aucun cas être de l'argent métallique (car il se dissout dans Thyposulfite de soude), mais il pourrait être un albumino-nitrate, ou un oxyde d'argent.

208. Conservation des solutions métalliques. — On a cou* tume de conserver soigneusement à l'abri de la lumière les solutions

DES IMPRÉGNATIONS 163

de sels mélalliques employées pour les imprégnations. Cette pratique repose sur la croyance que l'action de la lumière sufQt pour réduire les sels dissous et précipiter les solutions. Nous avons déjà expliqué que quant à l'acide osmique en tout cas (n** 35) cette croyance est erronée, et que la réduction en ce cas provient non de la lumière, mais de la poussière. Il y a des motifs pour croire qu'il en est ainsi des solutions de la plupart des sels des métaux lourds. Mon savant ami le D^'LiNDSAY Johnson, autorisé au double titre d'histologiste et de photographe, a fait de nombreuses expériences à ce sujet. Il me dit : c On peut énoncer comme règle, sans exception, que les solutions des chlorures et des nitrates de tous les métaux lourds se conservent indéfiniment dans des flacons de verre blanc bouchés à l'émeri et exposés à la lumière directe du soleil. Pour ce qui regarde les sels d'osmium, d'uranium, d'or et d'argent, leurs solutions bénéficient par l'insolation, laquelle les mûrit. C'est là du reste un fait bien connu des photographes. » Surtout pour le chlorure d'or serait-il très important, selon L. Johnson, de n'employer que des solutions bien mûries par insolation.

208 his, État des tissus. — Contrairement à ce qui a lieu dans les teintures, les tissus /ra/^, c'est-à-dire vivants ou du moins n'ayant été traités par axACun réactifs sont ceux qui se laissent imprégner par les métaux avec le plus de facilité et le plus de précision. La plupart des imprégnations ne pewoent réussir ({xi'dky te des tissus parfaitement frais dans le sens que nous avons dit.

A. Argent

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