B. Head, loc. cit., p. 49, n
MYCALESSOS
au droit, le bouclier béotien et, au revers, l'amphore bachique avec la légende ARI- Ce n'est qu'après le traité d'Antalcidas en 387 que paraît le beau type de Poséidon
Onchestios, avec ARIARTIO^. Le temple de celte divinité était sur le territoire d'Haliarte et pendant longtemps le Conseil amphictyonique desBéotiensy tint ses assises1.
§ VI. — Mycalessos.
La ville homérique de MoxaXr^jo; 2 était sur le bord d'un petit fleuve, le Cnopos, qui se jette dans le détroit de l'Euripe, un peu au sud d'Aulis. Son nom, prétendaient les Grecs, lui venait de ce que la vache qui guidait Cadmus cherchant un emplacement pour fonder Thèbes, mugit
(éfzox^<raxo) en passant sur le bord du Cnopos 3. On ne sait rien de l'histoire de Mycalessos avant la fin du ve siècle. Les monnaies qu'elle fit frapper de 530 à 480 prouvent que dans cette période elle jouissait de l'autonomie politique et faisait partie de la confédération béotienne.
1339. — Bouclier échancré sur les côtés (marli lisse).
1^. Carré creux partagé en huit compartiments alternativement en creux et en relief ; au centre un petit disque sur lequel est la lettre M. M. 19 ; statère égînétique, 12gr. 30 (Paris) Pl. XLI, fig. 24.
1340. — Même description.
^ 15 ; drachme égin., 6 gr. 02 (Berlin) 4 ; — autre ex., 6 gr. 15 (Londres) \
No 1341>
1341. — Demi-bouclier échancré.
1^. La lettre AA dans un carré creux.
JR 9 ; trihémi-tartémorion (?), 0 gr. 29, rognée 6.
1. Homère, Iliade, II, 506 ; Strabon, IX, 2, 33; cf. B. Head, Hist. numor., p. 293.