Voyez Descr. hist., t. I, p
2. Voyez ci-dessus, p. 110, n» 245, à Héraclée d'Acarnanie, les pièces avec DRA-
de l'Angitès {Angista) et la mer, se trouvait Tragilos que M. Perdrizet a identifiée avec le village d'Aedonochori ; nous verrons des monnaies de Tragilos.
Sur le golfe Strymonique ou d'Orfano, la petite ville dOEsymé (Kski-Cavala) a un atelier, tandis que Galepsos qui paraît pourtant avoir été plus importante, en était dépourvue.
L'ancienne Amphipolis dont les monnaies peuvent compter parmi les plus belles que le génie grec ait produites, se trouvait, comme Gerdilion et Eion (aujourd'hui Rendina), près de l'embouchure du Strymon. Au fond du golfe, sur la côte, à leni-Mahale, se trouvait Argilos, qui n'a pas de monnaies à son nom, mais qui était le port du district montagneux des Bisaltes dont nous avons décrit les belles monnaies archaïques d'un style si puissant et si expressif ^ G estdans cette région de la chaîne du Bertiscos, que les Athéniens allèrent fonder, en 437, leur établissement de Bréa, qui n'eut qu'une existence éphémère et n'a pas de monnaies, non plus que Myrcinos sur le lac Cercinitis.
Dans l'intérieur des terres, le long de la vallée du Strymon, il y a peu de villes monétaires aux v^ et iv*" siècles. Siris, aujourd'hui Sérès, n'a pas de monnaies, non plus que Scotussa (Demir-Hissar), au nord de Sérès. Mais au nord de Scotussa, commandant la vallée du Strymon, se trouvait Héraclea Sintica, ou l'Héraclée du pays des XivTot, représentée aujourd'hui parle fameux fort de Rupel, Héraclée Sintique a des mon naies qu'on a, parfois, attribuées aux autres villes homonymes du monde grec.
Sur la rive méridionale du golfe d'Orfano, nous trouvons, parmi les principaux éta-