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II. — DES SPASMES

Les développements que nous avons dû consacrer au mécanisme dr/s convulsions, nous dispenseront d'examiner dans tous ses.délails la physiolo^rie des spasmes, c'est-à-dire des mouvements morbides qui oot pour siège les muscles \iscéraux el pour excitateur le grand sympalhiqu»* ; au surplus ce sujet est encore environné d'une grande obscurit»?.

Le système nen'eux de la vie végétative se compose, comme on sait :

l'De nerfs centri[»èle5, qui représentent les nerfs sensitîfs cérébic»spinaux.

i'' De nerfs centrifuges ou moteurs, analogues à ceux de la vie Jrelation.

3' De ganglions, qui paraissent être des centres d'innervation.

Mais celle-ci v est-elle engendrée comme dans les fovers d'innervation d»! l'axe cérébro-spinal? Y est-elle simplement apportée par les rameaux anastornotiques qui rattachent ces renflements à la moelle? et, dans c' dernier cas, est-elle retenue dans les ganglions pour y subir quelqu.* modification particulière ? — Autant de questions qui sont loin d'avaii reçu une solution définitive. Sans nous y arrêter davantage, nous allons indiquer brièvement sous quelles influences les contractions morbides se produisent dans les muscles viscéraux et nous adopterons pour cell' exposition le même ordre que nous avons suivi dans l'étude des convulsions proprement dites.

A. Y a-t-il des spasmes par excitation directe des nei'fs moteurs pnglionnaires ? Cela est difficile à affirmer, d'autant que ces nerfs son: toujours intimement mêlés aux nerfs centripètes ganglionnaires; on ^^-t donc obligé de rester à ce sujet dans un doute encore plus absolu qi: J regard des nerfs moteurs cérébro-spinaux.

B. Même doute pour savoir si l'irritation pathologique des gangli^»' est capable de susciter des spasmes; on peut ccpendijjii soupçonnet «jî-

(I; Ici devrait prendre place l'étude des contractures. Nous renvoyons au chapitre Hi»T^i

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