PL. 7. MOULURES
plan À^'Z^' et parallèle , par conséquent , au plan vertical de projection A'Z' 5
9^ Le plan A^'"Z^"* est parallèle au cylindre D' et perpendiculaire au plan de projection â'Z' \
10" Enfin, le plan A"Z'* perpendiculaire au cylindre D''"* egt rabattu en a'^'z" autour de la droite U'U** et, par suite de ce rabattement, devient parallèle au plan vertical A'Z'.
J'aurais certainement pu éviter quelques-uns de ces plans de projection , mais alors j'aurais diminué les^occasions d'exercices ou de vérifications , ce qui aurait été contraire au but que je me suis proposé en donnant cette épure , que Ton doit principalement considérer comme une étude sur les rabattements.
Cjfiit^re vertical.
66. Lorsqu'il y a dans les données quelques relations de symétrie et de régularité , il en résulte presque toujours simplification dans le résultat.
Ainsi, par exemple {fig. 37, pî. 7), s'il s'agissait de construire Tombre portée sur le plan de projection par un cylindre circulaire placé verticalement, on construirait le carré circonscrit au cercle formant la base supérieure du cylindre , et Ton chercherait de préférence les ombres des points 1 , S, 3, 4, 5, 6, 7 et 8, dont quatre sont situés sur les côtés du carré et les quatre autres sur les diagonales; et si nous supposons, de plus , que la projection horizontale du rayon de lumière fasse un angle de 48** avec la ligne AZ , le plan vertical qui contient les points 8 et 4 déterminera les ombres de ces points, ainsi que les angles du carré et le centre de l'ellipse qui forme t'ombre du cercle.
Des parallèles à la ligne AZ détermineront tous les autres points.
Les limites d'ombres sur la surface du cylindre seront déterminées par les deux plans verticaux tangents aux points 2 et 6.