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par une molécule contribue à augmenter sa clarté apparente. En effet, l'œil ne reçoit que les rayons renvoyés par les facettes perpendiculaires à la direction des bissectrices.
Ainsi, la lumière reçue est à la lumière renvoyée comme la suriace éclairée de la molécule est à la somme des surfaces des facettes de cette molécule qui sont perpendiculaires à la bissectrice.
800. De ce que nous avons dit précédemment, il résulte que la partie du cylindre qui paraîtra la plus claire doit être entre les deux génératrices des points m et a (/ig. 189); car il est évident que ta portion de surface capable de produire pour Tœil le maximum d'effet lumineux doit être comprise entre l'élément m, qui reçoit le plus grand nombre de rayons (497), et l'élément a qui est placé dans les conditions les plus favorables pour renvoyer ces rayons dans l'œil (495).
501. Un effet qui me semble avoir plus d'importance qu'on ne lui en a donné jusqu'à présent, c'est la diminution de himière produite par les ombres que les aspérités de la surface projettent dans les parties creusas qui les* séparent les unes des autres.
Ainsi, l'obscurité produite par les ombres des molécules, augmentant graduellement et avec symétrie de chaque côté de la génératrice a, contribuera encore à rapprocher de cette droite la partie du cylindre qui paraîtra la plus claire.
La lumière et les ombres se distribueront sur la surface du cylindre, comme sur le tronçon de colonne cannelée projetée (/îjf. 189). On concevra facilement^ en efiet, que les rapports dé grandeur entre les parties éclairées et obscures ne seront pas changés si on remplace par la pensée les dix^-fauit cannelures par cent qui seraient plus petites, et chacune de ces dernières par mille autres, jusqu'à ce que l'on arrive par la pensée à des dimensions aussi petites que les entre-deux des
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molécules qui composent la surface du corps ^ et Ton peut se faire une idée de TeiFet produit dans cette dernière hypothèse en regardant la figure 189 d'une distance assez grande pour que les parties noires et blanches paraissent mêlées de ma-^ nière à ne faire qu'une teinte continue et adoucie en allant du point a au point m.
On remarquera de plus que les ombres portées dans les cannelures k droite du point a seront vues, tandis que les parties ombrées à gauche de a seront cachées par les filets saillants formant les entre-deux des cannelures.
502. On peut encore rendre sensible la diminution de lumière produite par les ombres des molécules, en inclinant une feuille de papier bien tendue jusqu'à ce qu'elle soit presque parallèle à la direction de la lumière *, alors on voit la surface s'obscurcir graduellement.
La même cause, abstraction faite de la composition chimique des molécules, contribue à diminuer la blancheur d'un papier dont le grain est très-fort et augmente au contraire celle dont le grain est fin. Dans ce dernier cas, les aspérités étant plus faibles, les ombres portées par chacune d'elles sont moins étendues, tandis qu'au contraire la finesse des grains augmente leur nombre, et par conséquent aussi le nombre des petites facettes dirigées de manière à renvoyer dans l'œil un rayon lumineux. Mais si on frotte le papier avec un instrument dur et uni, de manière à écraser où aplatir toutes les aspérités, on détruit en même temps toutes les parties saillantes et creuses de la surface, qui alors devient plane et polie. Cette dernière opération fait disparaître, il est vrai, les ombres des molécules, mais en même temps elle détruit toutes les petites facettes qui renvoyaient de la lumière dans Toeil, ce qui afiaiblit par conséquent la couleur éclatante du papier. C'est pour cette raison que les instruments destinés à produire cet effet ont reçu le nom de brunissoir ê.
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Cependant ou conçoit quo, si après l'opération qui vient d'être décrite^ oo plaee la portion de surface qui a été frottée dtina une direction perpendiculaire à ie^ biaseetcice) cette partie. 49 la surface deviendra brillante et renverra dana l'^i^ plus dfi lumière que lect autres parties qui^ n'ayant pm été frru* niesj n'envoient de la lumière que par les facettes latérales des
moléculoa.
Ce que im>u$ venons de dire peut s'appliquer à tou& les corps su8ceptibl4§ de rec^VQir le poli^ et 1;«a ^nçQit qiue, si au lieu de laisser la surface dan^ Tétat rej^i^eftté (fig* i&l), on continue à user les aspérités jusqu'à mnv^ la surface deviendra obscurCi puMqtti^OA aura faj^ disparaître toutes le» petites facettes qui, pa4P suite de leur position perpendieulaire à la direction des bissectrices, remplissaient le& condiUcNas nécessaires pour renvoyer dans l'oail des rayons luminieœL.
Il ne restera plus de brillant que les points ou les ligaes suivant leequellas la sujrface aérait touchée par des plans perpendiculakes à la bissec^ioa» ^
QiHKbque iM)US ayons raisonné dan» Thypottaèse d'un point de WH"' et d'un poiat luminei» situé à l'infini, les eonsidé* rations générales que nous venons de développer s'applique* raient également au cas où oas deuii points seraient à des distances finies^ ce qui ne chan^rait. que la direction de la bissectrice <
503. Je n'ai pas cru devoir chercher à déterminer d'une manière rigour<euse les parties les plus clai^res de la surface des corps. On conçoit^ par ce qai précède, combien les résultats pçuyjBipit varier suivant les cirepnstanoes pavticttltôres de la question -y et^ en admettant comcae générales des solutions qui ne. peuvent résulter que de quelques hypothèses particulières, on se priverait die la plus grande partie de& ees^oprces qui compos^i^ rartdu d^ssift«.
Si l'on veut ,^kbtoii^ix.Md[) vésultotsati^&iMnt^llfwir^^ le
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mattre de foire varier entre les limites les plus larges la direction et l'intensité de la lumière ; il faut pouvoir, lorsqu'on le jugea pfopo9vYempkree^ltt'klmièredir6ei« provenant du soleil par la lumière diffuse envoyée dans toutes les directions par les molécules de l'atmosphère. Il doit être permis de supposer, dans le voisinage des^objets^i^e l'on dessine, d'autres corps dont la surface renvoie la lunïièrè sur les parties ombrées qui, sans cela, paraîtraient trop obscures et ne se détacheraient pas assez des parties environnantes.
11 sufSt que par l'étude raisonnée des causes qui produisent toutes ces variations des teintes, on s'habitue à ne jamais admettre que (|B&.s^pposition^ p(^4bl«Sy ^ 4U^^ 1^ points brillants et les parties éclairées ou obscures soient toujours déterminés d'une manière satisfaisante.
On conçoit, d'ailleurs, qu'aucun principe absolu ne peut être adopté sur cette matière ; que les différentes intensités de himière et d'ombres ne dépendroni pas seulement de rintensité oh dé là direction de la lumière, de l'état plnâ (hi moitis poli de la surface représentée, maiâ ènx:0fe'âel8i nature physique des molééufes ^tii composent cette èwttaéê, ^
Il est èerfcÀTÈi que la tomière ne produira pas les mêmes effets sur le marbre, la pierre, le bois ou tes niétliuX) sut la soîé, le velours ou les autres étoffes de toute espèce.
C'est done par te Comparaison raisonnée de» «ffétâde^ la lufiiière stir les tjofps ètix-mêmes qtte f on poiirra devenir habile à représenter ces effél* av^é exactitarte. • T> ^
€€flul qni aura folt les ëf udei^ précédentes dèncfevra bien plus vite les modificatioilks de la lùmîère sur léii pairl^^ convexes et conclaves du modèle qu'il aura sous les yeux ^ et^ connaissant d'avance toutes les combinaisons possible:^ de la lumière et de l'ambrre, fl podrm choi^f cetles qui èdnvienit«M4e» mielix au sojei qu'il se pft)»pose de traiter. ^ ;. .