LIVRÉ VI
PERSPECnVfi CAirjULIEltlL
504. Pour compléter autant que possible Texposé des principes nécessaires aux dessinateurs , je terminerai cet ouvrage par quelques notions sur la perspeclim cavalière.
On donne ce nom à un genre de dessin de convention qui, sans ai»ir l'exactitude des épures de géométrie descriptive , a cependant sur ces dernières l'avantage de mieux faire concevoir la forme de l'objet que Ton dessine.
505. La manière d'opérer est extrêmement simple. Supposons , par exemple ^ que l'on veuille construire
{fig, i9o, p(. 39) la perspective d'une pièce de bois terminée à sa partie inférieure par un tenon rectangulaire dont on a les deux projections (/i^. 192 et 193).
On f construira {^. 195) la projection verticale Va'u^s'm'd' égalé à bausmd {fig. 192).
On adoptera ensuite une direction quelconque pour la perspective des lignes , telle que az perpendiculaire au plan vertical pq , que nous nommerons le plan du tableau.
Ensuite, sur le dessin. en p^spective ^ chacune de ces lignes