Lorsqu'un agent de change, par suite d'embarri
s ses affaires, est forcé de quitter le Parquet, le syndic ivise immédiatement la chambre syndicale et la Comaie, et demande à tous les agents de change qui ont racté avec le confrère embarrassé d'evoyer à la chamsyndicale le relevé de la position dudit confrère chez
— Ils doivent liquider, sans retard, toutes les affaires igées, soit à terme ferme, soit au comptant, et les écris sont passées au cours moyen, à terme ou au comptant >ur déterminé par le décret du 7 octobre 181)0. — Si nt de change défaillant est acheteur de primes, on re-
des primes de même nature. Ces opérations de re- ) sont passées au cours moyen du jour des primes de e nature et de même échéance, à la condition, toute-
que la revente ainsi passée ne soit pas inférieure ne cours aux opérations primitives diminuées du monde la prime. Toutes les primes dont l'agent de change liant est acheteur, et qui ne se trouvent pas revendues nt la règle posée ci-dessus, sont abandonnées par lui.
les primes revendues, au contraire, la réponse s'efe à leurs échéances respectives. — Si l'agent de 5e défaillant est vendeur de primes, on rachète des 3s de môme nature et pour les mêmes échéances. Ces itions sont passées au cours moyen de la cote des es de ce jour, et la réponse s'effectue aux diverses ances des opérations. — Si, lors des réponses des es, dans les hypothèses prévues aux deux paragraphes àdents, partie des primes se trouve levée et partie donnée, les opérations ainsi consolidées doivent être dées par une opération ferme en sens contraire, et ces ations sont passées au cours moyen du ferme.