OPÉRATIONS PRATIQUÉES
que ces caillots se sont ncoumulés depuis longtemps. Je vidé la vessie en faisant des injections d'eau et des aspiralions avec la seringue ordinaire, Je laisse ane sonde bicoudée de gomme à demeure. En raison dé la difficulté qu'ér prouve le malade à se sonder Ini-même, d'accord avec mon confrère le docteur Gaudin, je propose l'opération de l'exvision de lu lèvre inférieure du col, Cinq jours après cétle rétention, l'opération est fuile devant notre confrère; Le lambeau retiré contient dans son épaisseur un pêtit corps fibreux, gros comme un pois chiche, enveloppé par la mu quouse, Immédiatement je vérifie l'opération en poussant dans l'urèthre une sonde coudée exploratrice qui arrive sms arrêt dans la vessie; il en est de même d'une sonde droite de gomme, Alors, pour arrêter le sang et vider la vessie, je mesers d'une sonde métallique (lévacuatrioe ordinaire); par elle, je fais des injections avec la solution phéniquéo (h grammes pour 4000); de temps en temps, je place les yeux de la sonde dans l'urèthre, et l'injection passé ainsi sur la plaie, Le sang continuant à couler, mais trbs-pou, joiplace cette grosse sonde dans l'urèthre pour comprimer la plaie. Par elle, on fait des injections toutes les heures, et six beures après l'opération, je la retire pour In remplacer par ne sonde de gomme que je laisse quarante-huit heures,
Il n'y a pas eu le moindre accident fébrile.
Après, le malade essaye d'uriner; et ditcecis «il me semble qu’il pénètre du liquide dans l'urèthre an momentos je commence à essayer d'uriner, mais, tout de suite, Fefart que je fais porte sur l'anus, et il ne sortrien par l'urèlire.n J'ai fait des injections froides el brusques dans la vessie; elles n'ont rien amené, Vers le quinzième jour après l'opé ration, le malade a rendu quelques gouttes par l'urdlire, mais ça n'a été que passager, Je lui ai consvillé de faire usage de l'électricité, Sous l'influence des courants contines
S0R LE COL DE LA VESSIE PAR L'ONÈTARE, 464 descendants, il ÿ a eu une fois un peu d'urine évacués spontanément, mais pendant la défécation; en dehors de ce fait, rien. Il est vrai que, après quelques séances, ce malade a cessé de venir se faire électriser. .
Le résultat de l'opération, dans ce cas-ci, n'en est pas moins bon, puisque, maintenant, le malade se sonde facilement lui-même avec une sonde ordinaire.
182 LITROTRITIR.
le mécanisme employé pour les rapprocher, pereussion, pignon, écrou brisé, ete. Heurtcloup fait observer à juste titre l'inconvénient de ce bec qui, contre les caleuls durs dans toutes leurs couches, est d'une grande utilité,
Po, 00. Portes envers. Pin, 400. — Péri fire,
Bec de Civiale.— Civinle préférait la disposition subranté: Le bec femelle offre une large excavation et des bords un peu saillants qui donnent la disposition en euillér (lg. 401}; le boc mâle est disposé de façon à remplir cotte large ex cavation du bec femelle. Ici l'engorgement est toujours à craindre, ot celle disposition ne peut être ulilisée que contre les fragments.
Bec à fenétres multiples de Robert et Collin, —U'aspeel général du bee rappelle le précédent (bec de eanc): malt la large exeavalion du bec femelle présente des ouvortuees multiples, et des saillies en forme de dents; le bee male offre une disposition inverse, des ouvertures quil dent aux saillies de l’autre bee, et des saillies qui s'embot tent dans la fenêtre du bec femelle {flg. 402).
Ces fenêtre et saillies multiples qui s'adaplént les unét aux autres, sont autant de petits porte-k-fux, qui cissent
appliqué sur le grand volant, en agissant avec peu de force, maintient le bec mâle contre la pierre et empêche les sou- Vresauts.
Mosenore d'u volant simple. — La pierre saisie, les deux branches tenues et maintenues fixes avec la main gauche, avoc la droite on agit sur le volant,
Adi, en raison même de l'indépendance du volant, il n'y a pas de manœuvre spéciale ; quand la force nicosaire pour mouvoir le volunt devient lrusquement plus fhible, sans que les becs se rapprochent facilement et complétement, de suite il faut desserrer le volant et voir si la branche mälé est mobile.
Écrov muisé, — Ce méeanisme os le plus compliqué, mais sa mapœuvre est facile. Ici la tige »
mâle présente ane vis munie du volant E (fig: 4121 Lu pièce formée er + du xolant et de la vis à mouvement de rotation indépendant, est tu. F versée dans loute sa longueur par l'axe métallique de la branche 3, 58 vis àe he gx me. mâle. Celle-ci, à son extrémité externe, offre un écrou fixe qui maintient la vis en place. Sur Tes faces latérales, la vis est découverte; en haut et en bus, éllé est recouverte par deux plaques métalliques longitudimales altensntes à la branche mâle. Sur ln plaque supérieure sont les divisions.qui indiquent l'écartement des mors.
La branche femelle présente, dans son intérieur et lntéralement, deux ressorts (B, flg. 418) ayant chacun à l'extrémité