L-*J ^P — y miques
[3]Ep= ^ ' '-''"■
On emploiera la formule [3] lorsque la constante thermique du métal monoatomique multipliée par 2 sera plus grande que la constante du métal diatomique, et Ton fera usage de la formule [4] dans le cas contraire.
Des deux métaux, celui dont la constante thermique est la plus faible constitue le pôle négatif de Télément, et est aussi celui qui se dissout, tandis que l'autre constitue le pôle positif et s'accroît par le dépôt résultant de la décomposition de son sel.
Soit à déterminer la f. é-m. de l'élément Daniell.
D'après la formule générale [i], la f. é.-m. de cet élément sera
^ ôcu — O'zn T? 139 — 88,8 , xQ^ ^^u Ep = y ou Ep= — 2^^^ . 1^584 volt.
(Un des métaux étant monoatomique et l'autre diatomique).
Calcul ofi la f. é.-m. des piles ^S
Si Ton calcule la f. é-m. de ce même élément Daniell par la méthode ordinaire, c'est-à-dire des équivalents électro-chimiques, on trouve i , 1 6 volt.
Le chiffre pratique accepté pour la f. é.-m. de l'élément Daniell est 1.079 volt.; si Ton rapporte à cette valeur les chiffres théoriques fournis par chacune des deux méthodes, il ressort de cette comparaison que celui obtenu par la méthode des équivalents électrochimiques est de 7,5 pour cent trop fort, tandis que le chiffre qui est donné par la méthode des constantes thermiques ne dépasse le chiffre expérimental que de 0,46 pour cent.
La f. é.-m. de toute pile formée de deux métaux demeure constante, quel que soit Tacide ou le corps halogène de leurs deux sels.
Ainsi, par exemple, pour un couple cadmium-zinc, la f. é.-m. sera toujours
« io5,4 — 88,8 o^ ,,
Ep = ^^TTô = o»36 volt,
que les sels employés soient des sulfates, des chlorures, des acétates.... etc.