CHAPITRE IL
TLAÏES ETSHDUSS ACX B»NIKCES ET AU CESVEAU»
Lorsque les pïaies du crâne dépendent d'un instrument tranchant qui, après avoir divisé complètement les os et la membrane interne qui y adhère , a pénétré jusqu'au cerveau , il est quelquefois possible de reconnaître à queiire profondeur la lésion de la substance cérébrale est portée; mais les recherches à ce sujet sont interdites comme dans les cas où le cerveau n'a pas été atteint. La même circonspection est commandée pour les fractures avec esquilles dont l'extraction a misa nu le viscère; on doit se rappeler que nous avons établi pour règle la réunion exacte de toutes ces blessures. Mais les parties intérieures du crâne, indépendamment de leurs lésions immédiates, éprouvent, sous Faction des corps qui frappent sa surface, ou par l'intermédiaire de la colonne vertébrale , des effets dont nous ne pouvons juger que par les symptômes qu'ils déterminent. Ces effets résultent en général d'un contre-coup; ils coexistent souvent soit avec les solutions de continuité apparentes que nous avons décrites, soit avec les contusions ouïes fractures que nos sens ne sauraient découvrir, et ne sont d'autres fuis accompagnés d'aucune lésion du crâne. Nous allons développer le mécanisme de cette grande
cause des accidens cérébraux qui succèdent aux plaies de tête.