PREFACE
d'action s'est conservée long-temps la même dans la totalité des tissus altérés.
Ces circonstances rendraient, si elles étaient communes, la science des maladies presque illusoire; mais ses principes, basés sur les symptômes , sont la plupart du temps d'une exactitude qu'on ne saurait contester. Or, qu'entend-on par symptômes? des fonctions à l'état pathologique. J'ai donc été conduit, par la nature de mon sujet, à allier la physiologie à la pathologie. C'est sous ce double point de vue que je considère les maladies dont je rapporte les observations. Mais je dois faire remarquer que plusieurs de ces cas particuliers ne m'ont pas permis d'entrer dans des détails physiologiques circonstan--ciés, ayant dû d'abord traiter des accidens immé^ diats produits par la violence des corps extérieurs sur la tète, c'est-à-dire des accidens mécaniques, objet d'une pathologie plus simple. Ce n'est que dans le chapitre consacré aux paralysies, que j'ai pu mettre en parallèle les fonctions de l'état normal avec les désordres que les altérations cérébrales nous y font découvrir»
On répète journellement que nous ne connaissons pas la composition du cerveau , où l'on dit que nous n'apercevons presque partout qu'une masse homogène. Les vaisseaux cérébraux né sont certainement pas divisés à l'infini dans une