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MÉDICATIONS: DIT RÉTIQUE. ? ” 619
de la sécrétion ile permet auxWeines d'absorber le li-
quide Feurete et de le transporter dAns le torrent cirélatoire; be le sang e
son tour dépouillé ce. son excés de Sérum, soit e rénal, soit par le Système cutané. us 19%
par l' Léo La Là Scille estun puissant expectorant. 44e are à doses petites et renouvelées, elle se montré d'une utilité ingonestable dans les bronchites ehfoniques, l'asthme humide, vers la fi des pnéumonies, toutes les fois enfin qu'il y a des crachats visuel une expectoration peu facile, et'que d'ailléurs la fièvre a genre : c'est ainsi un médicament incisif, c 'estrèe dire propre, selon le langage des anciens, à divisexles molé-" cules morbifiques pour en faciliter l'expulsion, surtout à favo- &
viser l’exhalation et l'expuition des mucosités bronchiques. e*
Elle apaise aussi la toux, favorise l’a Absorptidne des “ailes épanchés, hâte la résolution yet lors même qu’il y: a de flammation ou des tubercules pulmonaires, elle soulage encore
en calmant l’état phlegmasique des organes. OMC 0 À
Récolte. On y'procède en automne: « On n "emploie que les écailles du bulbe, lorsqu'elles ont été réalablement dpgséchées ; on rejette ] les plus extérieures, qui sont. sèches, etl $
plus intérieures qui sont presque inertes. Leur couleur est rosée and elles sont sèches :,0n les désigne al ors ‘commud.. 8
à térieur. : | . “
némen sous le nom de PAR de scille. »
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Poudre (scille séêhée à r étuve) : 15 à 40 centig., en ilules. où FUME n à ne fut augmenter la dose que tot ement, car elle occäsionne qu lquefois & des Mémissements et de la cardialgie, On peut l'äsocier àä un ne àauu -# aromatique pour préyenir ces effets. " MPoudrercomposée [poudre dite ieisive) : scille pulvérisée, 1 parti “née lavé, 2; sucre, 3; mêlez. On éh donne dé 10 #25 cents
Oxymel scitlétique (Préparé avec lé miel et le vinaigre sclftique) : 8 à 30 gr. dans de la tisane ou Here ion favorable à lasdiurèse ou à l’expectoration.
Vin (scille, 1 : "de Malaga, 16): enfait Sa pendant 12 jout$. Employé surtout à] térieur. .,. - ,
Décoction : Pe à ée aJ’extérieur comme diurétique, au moyen d’ applications bé de flanelles imbibées gtitecouvertes de: taffetas gommé. Ce moyen est précieux
lorsque l'état des voies digestives s’ oppose à l'administration de la scille à l'in- ce
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FA . d * b € “+ | 7 EXPECTORANTS, "BÉCHIQUES , INCISIFS. r
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Ces trois expressions désignent généralement les,substances médicamenteuses dont l'action se porte sur la mu de broncho-pulmonaire. Mais il y a une distinction à faire a
LA” leurs manières d'agir, qui onthacune leurs ne bd culières. L L &
Les ex ectorants sont des extitants qui provoquent la sor-
tie des matières muqueuses des voies aériennes, lorsque, celles-ci sont affaiblies et manquent de la force nécessaire ur
* chasser les mucosités épaisses, visqueuses, abondantes qui les obstruent. ad :
Lesincisifsne sontque des expectorants dontl'action, suivant lesauteurs, serait plus efficace-pour diviser en quelque sorte
* les molécules à expulser eten faciliter le glissement, tout en donnant au poumon la force nécessaire pour l'exécution d’une facile“expectoration. Cette théorie n’est qué Spécieuse, il n’y a pas incision;et lors même qu'elle aurait lieu, on ne pourrait
x Le une classe de médicaments incisifs, qui seraient,.en et, tantôt les émollients, tantôt les vomitifs ou les purga-, tifs, tantôt les expectorants ou les apéritifs, etc. Néanmoins le mot est resté, et l’on considère la Seille, l'Ipécacuanha, le Polygala, le Colchique, etc., comme des incisifs puissants.
On donnelle nom de Wéchiques aux médicaments doux, émollients et calmants qui apaisent la toux, les irritations de poitrine, et facilitent, par leur humidité et leurs propriétés mucilagineuses , Je glissement ct l'expulsion des matiéres bronchiques sécrétées. Tels sont la gomme,le lait, les infusions pectoralesmucilagineuses; les légers opiacés, ete: *”
«Commé aucun médicament ne va dans la poitrine , leur action a été éxpliquée par la sympathie de l'estomac surle poumon, au moyen du nerf pneumogastrique qui se rend aux deux viscères, ou par la continuité d'action deS médicaments,
qui, des muqueuses pharyngée, œsophagienne, gastrique, se”
- prolonge jusqu'à celle qui revêt les bronches, où enfin pr la cireulation, comme à toutes les autres parties du corps. Quel
MÉDICATION EXPECTORANTE. 621
que soit leur mode d'agir, il est certain due ces médicaments facilitent d'une Manêre non équivoque l'expectoration, c’està-dire que lorsqu'ils sont donnés, surtout à l'époque de coction de la maladie, il y a une plus grande quantité de crachats projetés hors des voies aériennes. Les médicaments gazeux, pénétrant seuls dans la poitrine, pourraient être appelés des expectorants directs » | Mérat et Delens).
‘IL ne faut pas croire que les expectorants, considérés en géméral, soient indiqués’ par cela seul qu’il y a toux : il y a des toux sans expectorations.qui dépendent, non d’une affection des bronches ou des poumons, mais de l'action sympathique de viscères plus éloignés et souffrants sur ces organes : dans ces cas, les expectorants sont inutiles et peut: être nuisibles. Et même dans les maladies des voies aériennes il faut distinguer : au début de la bronchite, lorsque la sécrétion muqueuse est encore énchaînée par l acuité de l’inflammation, il n’y a pas de erachats à expectorer; ce sont alors les adoucissants, les émollients, les béchiques, qui conviennent. Un peu plus tard, la période de coction survenant, et avec elle l'aceumulation des crachats dans les bronches, 1l convient de recourir «aux expectorants ; et si les mucosités sont tenaces, filantes, si le sujet est asthmatique, suffoqué par leur abondance, il faut employer. les éncisifs, parmi lesquels l’ipécacuanha à dose vomitive jouera le plus grand rôle, surtout chez les vieillards et les enfants, dont les organes pulmonaires manquent de la force sufisante pour expulser les crachats. , gr
PLANTES EXPECTORANTES ET BÉCHIQUES.
Arum, racine, feuilles. Lierre terrestre, sommiles, Pulonaire, sommités fleu- Bolet odorant. Lichen d'Islande. ries. p Capillaire de Montpellier, | Lichen pulmonaire. Sauve- “vie.
Chou rouge, feuilles. Marrube, sommilés;feuilless| Tussilägés fleurs.
pi
Dorädille. . Phellandre, semencesa Velar, cdd de Hyssope, sommités fleuries, | Polygala, sommités, rac. '