‹ Traité des plantes médicinales indigènes, précédé d'un cours de botanique (volume 2)Chapitre 134 sur 177 · LE · texte numérisé non relu

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On trouxe ET autres classes : 210 comme béchiques, la | Mauve, la Violette, le Pied-de- Chat, le Bouillon blanc, la Bu-

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"e LA k À À, 622 PLANTES MÉDICINALES. : 2 glosse, ete.…,ete.… ; 2e comme ‘expectorants a Seite es enpré- #

miére ligne, l Aunte, le Lis T Ognon, l'Aü, la plupart des Labiées , beaucoup de Crucifères, lesfris, les plantes de 5 On a des expectorantssqui, au lieu de provoquer l'expe toration, agissent plutôt en diminuant Ja quantité des ds sités à Sortir: tels sont la Térébenthine, le Goudron, les bourz gêons de Peuplier, les baumes exotiques. On possède en outre” - des expectorañts minéraux : le kermès, le soufre. doré d’anti-

moine, le sulfure de potasse, “etc. Y.s

D: à ” ARUM. OS. VUS Arum maculatum L À Pr

FA Pied-de-Veau, Gouet, Gouet commun, Raquette, TRS d

Plante vivace de 15 cent. environ (pl. x, 4), famille des Aracées où Aroïdées (245, A), consistant en une hampe qui » porte une spathe d'un ver t-jaunâtre, entrue à la base, rétré- E7 cie au-dessus de ce renflement, puis ouverte en forme de cornet dans sa partie supérieure, détruite à la maturité des fruits. Feuillesstrès amples, longuement pétiolées, SE entières, lisses, luisantes, d'un beau vert, tard es de taches » noires, ou non tachées, détruites comme la spathe à là matu- " rité. Racine tubériforme, blanche, assez grosse. +

Fleurs en spadice : ce spadice, contenu dans la spathe, qui est de moitié plus longue, supporte de nombreux ovaires nus, jaunâtr es, qui en carnissent la,base ; au- -dessus est un anneau de formé de béaucoup d'anthères sessiles et tétragones ; au-deg *” sus encore, un autre anneau de petits PURE vrillés dispo- » sés sur deux rangs comme ceux qui séparent aussi les anthères desovaires; la paîtie sipériêure du spadice, nue et renflée en mMassue, passedu j jaune-r ougeûtre au violet, et tombe lors * que le$ ovaires se conv ertissent en baise squelette ar, roridies, d'un rouge vif, succulentes ; Deus FA à serré, qui seul reste à l'automne,

Broprilts, usagés. L'Arum est une We na a “tilisé la racine et les feuilles *et qui aurait pu gs place plus naturellement peut- être si Elle "est hr € expeë ante, En effet, la racine Échos

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: %". Pare, :

se + © ÿ : « | MÉDICATION ExPRCRDANTE ù © 63

ment commè incisive , réSolutive, dans les pueuroniese niques, l'asthme humidé, E la fin de la coqueluche ; quel

fois on la,donne comme pu Le et es À dans les «4 dropisies. “ " ;

Les feuilles sont is actives que LL racines : , appliquées “fraîches sur la peau, e les font levér des ampoules, et l’on peut

+s’en servir contuses comme de vésicant. . # D »

Cette plante est d'un emploi dangereux il ÿ a des exemples d'enfants morts pour en avoir mangé, et Orfila a empoisonné des chiens en leur faisant avaler Le racine fraiches Cette racine contient cependant une grande quantité de fécule, mais

#en, même temps un sut teie très âcre, caustique,’ brûlant, qui disparaît presque complétement par la dessiccation et la décoction prolôngée, ce qui a permis de mettre à profit la partie nutritive dans les temps de disette.

Récolte. Le Goet-Pied-de-Veau croît dans les haies, les "bois, ‘les buissons’ les terrains gras et ombragés, où il est en : floraison en avril-mai. Ses feuilles, caduques, ne peuvent être récoltées qu avant la fructification, qui a lieu en août-octobre; ses racines s’arrachent au printemps et à l'automne. Cellesei ne se font pas sécher, puisqu 'elles n’ont plus d'action alors ; mais trop récentes, elles peuvent causer des accidents. si l’on

” manque de prudence dans is emploi: Les plus actives sont

” celles de l’année. .

PRÉPARATIONS, DOSES

Poudre {racine} : 2 à 4 et 8 gr. dans de la tisane ou en électuaires Elle pro-

x duit souvent des évacuations alvines, quelquefois même le vomissement.

On applique sur la peau les do fraichès ou la racine coupée en tranches minces, pour produire la vésication. — Ces feuilles, cuites dans une feuille de chou, sous la cendre, avec celles d’oseille, puis incorporées dans du saindoux, constituent une pommade . (Cazin), | +3 Ca

m æ "BOLET ODARANL, Boletus suavéolens L.

s Ce Champignon (1350-54) croît sûr le$ vieux tré dusaule ; * son odéur agréable rappelle A la vanille ou de l'iris ; sa saveur est un peu amère.

mique, un peu excitant, dans la phthisié

onaire, à ladose

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de 1à4 or. en Fe Il a été employé aussi dans certaines * affections nerv uses. Les Lapons, suivant Linné, sen sers vent comme APR sARE

va 4 + | CAPILLAIRE. , Adianthüm de "4 veneris, L.

7 A % a, k Capillaire de | AE Aäianthe, x Re. V énus.

ny : ge Capillaire"est une Fougère Ki G) qui croît en abondance dans les lieux humides et couvertsdes départements du midi de la France.

Plante vivace sans tige et sans fleurs (pl. xuix, 1), composée de la manière suivante : souche longue comme le doigt, d la grosseur d’un tuyau de plume, oblique; comme poilue à la surface, munie en-dessous de radicules cheyelues, donnant naissance en dessus aux pétioles. Feuilles radicales à p itiole commun : ce pétiole, mince, luisant, nu dans.la moitié de sa longueur, se garnit ensuite de nombreuses foliolés alt es, glabres,lobées, pétiolulées, dont une pour chaque pétiol ar # tiel dans le haut, 2 ou 3 sur le pétiolule dans le bas.—Fruc- + tifcalion sous forme de petits grains dans le repli du bord supérieur des folioles (1). 3 Propriétés, usages. Le Capillaire est peu odorant, et FM saveur amère, quelque peu âcre, qui se perd par la dessieca- ” tion. Il nous vient cependant du Midi dans cet état pour les usages thérapeutiques, et il n’est pas sans action. C’est un médicament d’un emploi vulgaire en quelque sorte dans les maladies des bronches et des poumons. « Il rend plus facile, ni dit Gauthier, la toux sèche, l’expectoration, calme l'ardeut de la poitrine, le sentiment d'âcreté dans la gorge qui éxtite Ja toux, et convient dans les rhumes aigus et les inflammati . de poitrine. » Quoiqu'on en ait dit, il n' a jamais guéri ane phthisie pulmonaire , pas même a les engorgements chroniques du ventre. # à

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a % petites £ee s dé tachées montrent : l’une lerépli ste l fermé ; x Le” ik & C4 ouvert et da sant voir les spores ; le troisième, enfin, nv ains Pr d

. fructifères. Obiets grossis, "à € , $ fr “ . si, s 2e t e

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