‹ Traité des plantes médicinales indigènes, précédé d'un cours de botanique (volume 2)Chapitre 58 sur 177 · L: 24e Famille. — MYRICACÉES · texte numérisé non relu

L: 24e Famille. — MYRICACÉES

(PE, x, 8, Cirier : a. portion de chaton de fleurs mâles ; à, chaton de fleurs femelles ; c. fleurs femelles séparées ; d. fruit ; e. coupe du fruit.)

470. Arbrisseaux, rarement arbres, à feuilles alternes, simples, avec ou sans stipules. Fleurs monoïques ou dioïques, en chatons ; lesmâles composées d’une ou plusieurs étamines libres ou soudées ensemble, placées à l’aisselle d’une grande bractée ; les femelles dues à un carpelle unique, sessile, situé à la base de chaque écaille du chaton ; ovaire comprimé uniloeulaire, uniovulé; style très court surmonté de 2 stigmates tubulés, Sorte de petite noix sèche, quelquefois légèrement charnue à l'extérieur. — Deux genres :

À. Cirrer (Myrica). Caractères de la famille.

MyRICA GALE {C.-Gale, Myrte bâtard). Fleurs jaunes, fruits noirs.

B. CompToniE | Comptonia). Genre exotique.

95e Famille. — BÉTULACÉES.

PI, x, 4, Bouleau : a. chaton de fleurs mâles ; à, groupe de chatons femelles; c. fleur mâle grossie; 4, écaille contenant 2 fleurs femelles ; e. coupe du fruit.)

171. Cette petite famille ne diffère des Cupulifères que par l'absence du périanthe dans ses fleurs femelles, et par l'ovaire libre ; elle s'éloigne des Salicacées par son ovaire à 2 loges monospermes, ses fruits indéhiscents et ses graines dépourvues de longs poils. Deux genres :

A. AUNE | Alnus). Fleurs monoïques ; les mâles ou atoiie

allongés, cylindriques ; écailles pédicellées portant en dessous 3 fleurs sessiles composées d’un calice étalé et de 3-4 étamines. Les fleurs femelles sont en chatons ovoïdes, écailles imbriquées bi ou triflores, ovaire comprimé à 2 loges uniovulées ; 2stigmates filiformes. Petit cône renfermant entre ses écailles épaisses et persistantes de petites samares.

ALNUS VULGARIS ([Aune commun). Feuilles glabres, arrondies, comme tronquées au sommet,

À, INCANA, Feuilles cotonneuses en dessous, terminées en pointe.

B. AzBA (Bouleau blanc). Feuilles à pointe allongée, glabres.

B. PUBESCENS. Feuilles presque cordiformes, un peu velues.

B. Boureau (Betula). Fleurs monoïques : chatons allongés dans les mâles, écailles groupées par 6 donnant attache aux étamines ; chatons plus petits dans les femelles, chaque écaille offrant à sa base deux fleurs composées d’un ovaire membraneux sur ses bords, terminé par 2 stigmates filiformes. Pettes samares monospermes entourées d'une membrane,

96e Famille, — SALICACÉES.

{PL xau, 5, Saule-Marceaw: a. chaton de fleurs mâles ; D. fleur mâle isolée; €. fleur femelle; d. fruit ouvert contenant les graines.)

172. Arbres, arbrisseaux, plus rarement petits arbustes croissant dans les lieux humides et ayant le bois généralement blanc et peu compacte. Feuilles alternes, stipulées, paraissant ordinairement après la floraison. Fleurs dioïques en chatons, sans périanthe ; les mâles composées de plusieurs étamines, 1 à 24, implantées sur une écaille menue ; les femelles, qui se trouvent sur un autre individu, ont aussi une écaille supportant un ovaire uniloculaire à style court, surmonté de 2 stigmates bipartis. Capsule ovoïde à 2 valves. Graines très petites environnées de poils soyeux. — Deux genres : :

À. SauLE (Salix). Fleurs dioïques, en chatons écailleux, ovoïdes : les inâles, composées de 1 à 5 étamines fixées à la base d’une écaille, où se montre un corpuscule glanduleux, tronqué ; les fleurs femelles, composées aussi d'une écaille semblable, d'un ovaire fusiforme, pédicellé, surmonté

d'un style court et de 2 stigmates. Capsule uniloculaire, bi- * valve, polysperme ; graines munies de longues soies fines et nacrées.

SALIX ALBA {Saule blanc). Feuilles toutes ns lo en dessous.

S. CAPRŒA [Saule-Marceau). Feuilles obtuses, écailles des chatons oblongues, élargies au sommet. >

S. VIMINALIS (Osier blanc, O. vert, O. noir). Chatons naissant après les feuilles, qui sont soyeuses en dessous; style très long.

S. VITELLINA (0. cultivé, O. jaune), Feuilles velues, pointues; rameaux d’un jaune luisant.

S. FRAGILIS. Feuilles vertes glabres des deux côtés, les inférieures obtuses.

Me. Pevpzier (Populus), Fleurs dioïques ; chatons écailleux, cylindriques, écailles déchirées au sommet. Fleurs mâles : 8-30 étamines sortant d’un calice tronqué, placé sur une écaille; fleurs femelles : pistil embrassé à sa base par un calice analogue, surmonté de 4 stigmates. Capsule bivalve, polysperme; graines recouvertes de longs poils soyeux.

PoruLus nIGRA [Peuplier noir). Feuilles glabres ; pétiole de la longueur des feuilles ; bourgeons glutineux.

P. rAsTiGrATA (Peuplier pyramidal, Peuplier d'Italie). Feuilles glabres, rameaux redressés en pyramide allongée ; 12-18 étamines.

P. rrEmuLA {Tremble). Feuilles glabres, grisâtres en dessus; pétiole très comprimé ; bourgeons velus, non glutineux ; 8 étamines.

P. virGrANA (Peuplier de Virginie, P. suisse). Pétioles plus longs que les feuilles, qui se terminent en languette ; bourgeons glutineux; 12-20 étamines.

P. AzBA [Ypréau). Feuilles presque labées: chatons oblongs à écailles jaunâtres.

Usages. — Nous renvoyons pour ce sujet à l'histoire particulière de ces arbres. -

Huitième classe.

Dicotylédones apétales unisexués, non en chatons,

97e Famille. — URTICACÉES.

PI, x, 6, Chanvre : a, sommité de la plante; b. fleur mâle grossie; c, fleur femelle ; d, pistil ; e, coupe longitudinale du fruit grossi.)

173. On trouve dans ce groupe des arbres, des arbrisseaux et des plantes herbacées; feuilles alternes, stipulées: fleurs

? L FAMILLES, j 113

monoïques, ou dioïques, ou polygames diversement disposées, “solitaires ou en chatons. Périanthe souvent nul, ou calice monosépale profondément divisé. Étamines, 4 ou 5 dans les fleurs mâles ;: dans les femelles, ovaire libre, uniloculaire, monosperme ; 2 stigmates. Pour fruit, samare , petite drupe ou akène. — Quatre tribus.

s URTICÉES

Fleursunisexuées, distinctes, non réunies dans un involucre commun devenant charnu ; graines munies d’un endosperme.

A. Murir (Morus). Fleurs unisexuées en épis distincts, ovoïdes. Calice à 4 divisions profondes; 4 étamines dans les fleurs mâles; ovaire libre, monosperme dans les femelles ; 2 stigmates filiformes, sessiles. Le calice devient charnu, persistant ; pour fruit, des akènes qui finissent par se souder et former une sorte de baie mamelonnée.

Morus NIGRA. Fruit noirâtre; feuilles rudes, — Cultivé.

M. ALBA. Fruit blanchâtre , feuilles lisses. — Cultivé pour nourrir les vers à Sole.

B. CHanvre (Cannabis). Fieurs dioïques : dans les mâles qui sont en petites grappes axillaires, calice à 5 divisions, 5 étamines ; dans les femelles, qui sont sessiles, calice renflé à sa base, fendu de côté ; ovaire uniovulé, 2stigmatesfiliformes. Akène globuleux luisant {graine de chènevis), recouvert par le calice; embryon en fer à cheval.

CANNABIS SATIVA [Chanvre cultivé]. Fleurs verdâtres, ete.

C. HouBLox (Humulus). Les fleurs sont dioïques : les femelles groupées en forme de capitule écailleux ou de cône ; entre chaque écaille, 2 fleurs sessiles, composées chacune d'un ovaire surmonté de 2 longs stigmates et d’une bractée, a, qui grandit et forme une espèce de cornet. Les fleurs mâles ont un calice quinquésépale et 5 étamines, 6. Le fruit est un

cône formé d’écailles membraneuses entre lesquelles sont de petits akènes.

Humuzus LüuPuLUs (Houblon ordinaire) (pl. xxx11, 3). Fleurs verdâtres ou jaunâtres.

114 BOTANIQUE. "é LS ,

D. Ornir. (Urtica). Fleurs monoïques, rarement dioïques ; les mäles en longues grappes, calice à 4 divisions, 4 étamiss, nes; les femelles en grappe ou en tête; 1 ovaire, stigmate velu.

UrTICA D101CA {grande Ortie). Feuilles coxdiformes ; fleurs diviques en grappe.

U. urExs (Ortie grièche). Feuilles ovales ; fleurs monoïques, en grappe.

U. PILULIFERA (Ortie romaine). Feuilles grossièrement dentées; fleufs en chatons globuleux. ÿ

E. PaRIÉTAIRE (Parietaria). Fleurs polygames, réunies par 45, dont 1 femelle et les autres hermaphrodites, dans un involucre à plusieurs divisions. Dans les fleurs hermaphro-

‘dites, calice tubuleux à 4 divisions, 4 étamines, 1 ovaire et 1 stigmate; les fleurs femelles sont semblables, sauf qu'elles manquent d'étamines. Petit akène recouvert par le calice.

PARIETARIA OFFICINALIS | Pariétaire officinale) (pl. xzvx, 3]. Tiges ascen-

dantes ; fleurs ni allongées ni saillantes. — Tout l'été.

P. supalcA. Tiges couchées ; fleurs mâles allongées en tube saillant,

F. Lampourpe ([Xanthium). Fleurs monoïques; les mâles munies d'un involucre polyphylle, multiflore ; calice tubuleux à 5 lobes; 5 étamines. Les fleurs femelles ont un involucre monophylle, hérissé en dehors de pointes crochues, en dedans divisé en 2 loges, calice nul; 1 ovaire, 2 styles. Fruit recouvert par l’involucre endurci.

XANTHIUM STRUMARIUM {petite Bardane). Tige non épinense, X. spINOSUM. Tige chargée d’épines trifides ; feuilles à 3 lobes.

FICÉES.

Fleurs unisexuées, réunies dans un involucre commun, qui devient charnu. Graines endospermées.

G. Ficurer (Ficus). Fleurs monoïques, renfermées en nombre assez grand dans un involuere commun charnu, qui est muni de 2 ou 3 petites éeailles à sa base, ombiliqué au som met. Fleurs mâles : calice trilobé, 3 étamines ; fleurs femelles : calice à 5 divisions; 1 ovaire, 1 style à 2 stigmates. Petits akènes adhérents à la paroi interne du réceptacle qui, devenant épais, charnu, passe à tort pour un véritable fruit.

F. cariCA (Figuier). Fleurs renfermées dans la cavité d’un réceptacle. H. DorsTENIA. Genre exotique.

1. ConTraverva. Genre de plantes du Nouveau-Monde. ARTOCARPÉES.

mi ‘ ; . , Q , Fleurs unisexuées ; fruits syncarpés; graines dépourvues d'endosperme.

J. Jaquier (Artocarpus incisa); PHonon upas [Upas anthiar). — Arbres des tropiques à suc laiteux.

ULMACÉES.

Fleurs ordinairement hermaphrodites.

K. Or (Ulmus). Fleurs hermaphrodites. Calice à 4-5dents, campanulé, et coloré ; 3-6 étamines ; ovaire comprimé, libre; 2 stigmates. Samare orbiculaire, foliacée sur les bords, renflée au milieu, où se trouve une graine.

ULMUS CAMPESTRIS [Orme commun). Fleurs sessiles à 4-5-6 étamines. U. errusa. Fleurs pédonculées à 8 étamines.

174, Usages. — Les plantes de cette grande famille ne diffèrent pas moins par leurs propriétés que par leur organisation. — Presque toutes les Urticées ont leurs fibres corticales souples et résistantes, ce qui les rend propres à la fabrication des tissus de fil. — Les Ficées possèdent un suc plus ou moins âcre, souvent une grande quantité de caoutchouc [Ficus indica); elles se font remarquer dans le Figuier par les réceptacles charnus qui portent les fleurs. — Les Artocurpées sont douées d’un suc très vénéneux, surtout dans l'Anthiar, avec lequel les Javanais empoisonnent leurs flèches. L'Upas tieuté, qui n’est pas moins dangereux, n'est pas de la même famille que l'Upas anthiar.— Quelques-uns de ces végétaux exotiques donnent des fruits charnus, doux et agréables (Rima et Jaca). — Le suc de l’Arbre-à-la-Vache est doux et nourrissant comme le lait de cet animal. — Enfin, les Ulmacées, dépourvues de suc laiteux, ont une écorce amère et astringente,

28e Famille. — EUPHORBIACÉES.

(Pl, x1Y, l. Euphorbe épurge : a. sommet d'une tige; b. involucre caliciforme avec les étamines ; c, fleur femelle portée sur un pédoncule ; d. coupe du fruit.)

175. Cette famille se compose d'herbes, de sous-arbrisseaux, d'arbres à feuilles alternes, rarement opposées, simples, stipulées, quelquefois épaisses et suceulentes. Fleurs dont les sexes sont séparés soit sur le même individu (monoïques), soit sur deux individus différents (dioïques), disposées de diverses manières, en grappes ou réunies dans un involucre; périanthe simple, plus souvent double, à 4, 5 ou 6 divisions dont les internes sont pétaloïdes, colorées ; étamines en nombre variable dans les fleurs mâles, filets libres ou soudés par leur base ; dans les fleurs femelles, ovaire globuleux, triloculaire , chaque carpelle étant uniloculaire, 1-2-ovulé; styles séparés ou réunis en un seul corps, ou manquant. Fruit composé d'autant de coques qu'il y a de carpelles , ordinairement 3, bivalves et élastiques; épicarpe sec ou charnu. — Distinguons les genres, suivant qu'ils sont monoïques ou dioïques.

Fleurs monoïques.

A. Evpnorse | Euphorbia). Fleurs unisexuées, monoïques, en ombelle terminale, quelquefois solitaires, entourées d’un involuere à 8 ou 10 lobes alternativement extérieurs et intérieurs. Fleurs mâles réunies plusieurs dans un même involucre qui cache les calices ; fleurs femelles dépourvues de calice; ovaire pédicellé, surmonté de 3 styles bifurqués; capsules à 3 coques et 3 graines.

EuPHORBIA LAS orbe épurge) (pl. x1v, 1}. Feuilles opposées; fleurs en ombelle à 2, 3 ou5 rayons. ù

E. HELIOSCOPIA |Euphorbe-Réveil-matin). Feuilles dentées au sommet; ombelle à 5 rayons su noms:

E. puzcis. Capsules velues,

E, CYPARISSIAS [Euphorbe cyparise}. Feuilles linéaires; bractées pointues.

B. Ricix (Ricinus). Fleurs monoïques, inflorescence en grappe, les femelles à la partie supérieure, les mâles en bas; dans celles-ci, calice quinquéparti; étamines très nombreuses, soudées par la base des filets en faisceaux distincts; dans

celles-là, calice à 3 ou 5 divisions caduques; ovaire à 3 loges monospermes; style très court, 3 stigmates bifides; capsule à 3 coques.

RICINUS COMMUNIS |Ricin ordinaire) [pl. Lvinr, 1).

C. Bus (Buxus). Fleurs monoïques ; les mâles avec un calice à 4 divisions et 4 étamines entourées à leur base d'une écaille bilobée; les femelles avec un calice de 6 écailles petites disposées sur 2 rangs; 3 styles, 3 stigmates obtus; capsule globuleuse 3-corne, 3-loculaire, 6-sperme.

BUXUS SEMPERVIRENS (Buis ordinaire). Fleurs jaunâtres.

D. Croron. Genre exotique.

Fleurs dioïques.

E. MercurIALE (Mercurialis). Fleurs dioïques; calice étalé à 3 divisions ; 10 à 20 étamines dans les fleurs mâles; ovaire à 2 bosses, à 2 loges, à 2 styles bifurqués; capsule à 2 coques monospermes.

MERCURIALIS ANNUA [Mercuriale annuelle) (pl. LvI1, 3). Tige rameuse, glabre.

M. PeRENNIS. Tige simple, velue.

176. Usages. —Les Euphorbiacées, qui habitent en grande partie l'Amérique équatoriale, contiennent généralement un suc blanc, comme laiteux, très âcre, caustique. — Le genre Euphorbe comprend environ 400 espèces, qui toutes sont vésicantes si on les applique sur la peau; purgatives ou émétiques à petites doses intérieurement. — L'Euphorbe cyparise etle Réveil-matin sont indigènes : il eu sera question ailleurs. — L’Arbre aveuglant, des îles Moluques, contient un suc tellement caustique que, s’il en tombe une seule goutte dans les yeux, on risque de perdre la vue. —Le Mancelinier, bel arbre de l'Amérique intertropicale, jouit de propriétés vénéneuses telles, que, suivant le dire de quelques voyageurs, l'imprudent qui s'endort sous son ombrage ne se réveille plus ; ce qu'il y a de vrai, c'est que, dans certains pays, on ne le fait abattre que par les criminels, et qu'avant de connaître les armes à feu, les indigènes empoisonnaient leurs flèches avec son suc.

LA

— Le Siphonia elastiea, de la Guyane, fournit une grande quantité de caoutchouc, résine élastique qui se trouve généralement dans le suc des Euphorbes. — Le genre Manioc possède des racines féculentes d'où l'on retire le tapioka.

99° Famille, — LAURACÉES.

(PI, x1v, 2, Laurier d’ Apollon : a. portion de ramea ; à. fleur grossie ; c. coupe du pistil, d.étamines; e. fruit)

177. Arbres ou arbrisseaux d'un port élégant, ornés en tout temps de feuilles vertes, lisses, luisantes, alternes ou opposées. Fleurs apétales, quelquefois unisexuées, disposées en ombelles ou en panicules, composées ainsi : périanthe simple à 4 ou 6 divisions; étamines 4-8 ou 12, périgynes, libres; anthères biloculaires, s’ouvrant par des valves; ovaire uniloculaire, uniovulé, libre; style simple, stigmate trilobé. Fruit bacciforme ou drupe, dont la base est environnée par le calice persistant ; une seule graine.

À. Laurier (Laurus). Fleurs unisexuées ou hermaphrodites ; calice à 4 ou 6 divisions; 6 à 12 étamines ; anthères biloeulaires s’ouvrant de la base au sommet; ovaire ovoïde; drup enveloppée à sa base par le calice persistant.

LauruS NOBILIS [Laurier d'Apollon) (pl. x1v, 2). Fleurs mâles, 12 étaminés ; fleurs femelles, ovaire ovoïde entouré de quatre appendices.

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