‹ Traitè des plantes mèdicinales indigènes prècèdè d'un cours de botaniqueChapitre 26 sur 50 · PLANTES APHRODISIAQUES · texte numérisé non relu

PLANTES APHRODISIAQUES

Beaucoup de plantes aromatiques ou stimulantes sont réputées Aphrodisiaques : tels sont, entre autres, la Roquette, la Moutarde, le Céleri, l’Ail, les feuilles de Chanvre, la Gratiole, le Safran, le Seigleergoti, le Bolet odorant, luSlramoine; et, parmi les végétaux exotiques, la Cannelle, la Muscade, le Girofle, le Macis, etc. — L’Ambre gris, le J/usc, le Phosphore et surtout les Cantharides sont les médicaments dont on a le plus vanté les propriétés aphrodisiaques.

L’Oronge, la Sauge hormin, la Truffe et la Verveine sont considérés comme disposant à l'amour.

Puis, par opposition, nous étudierons l’Agnus castus et le Nénuphar, qui passent au contraire pour anti-aphrodisiaques, c’est-à-dire pour calmants des élans érotiques.

PLANTES AXAPHRODI5IAQUES.

Comme, en thérapeutique, on n’a pas établi une classe spéciale de médicaments anaphrodisiaques, et que cependant il est des agents qui semblent calmer le3 désirs vénériens, du moins qui ont joui de cette réputation, tels que l'Agnus castus et le Nénuphar, nous ne trouvons pas de moment plus favorable pour parler de ces plantes que celui où nous venons de donner la définition des aphrodisiaques. — 11 est d’autres substances qu’on a considérées comme susceptibles d’amortir les feux de la concupiscence : tels sont les semences froides des Cucurbitacées, les acidulés, les mucilagincux, le Lupulin (V. Houblon), la Grande-Cigui. (V. ces mots.)

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