PROJECTIONS SANS DÉFORMATION 00 ORTBOBORPHES
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fl. Nous avons montré que la condition nécessaire et suffisante à la conservation des angles et par suite à la similitude des surfaces était que les éléments différentiels autour d'un môme point fussent dans un rapport constant avec les éléments qui leur correspondent sur la surface du sphéroïde.
Désignons par m ce rapport qui est fonction de la latitude l et de la longitude t.
L'équation fondamentale sera alors
on, en posant mr = n,
Cherchons quelle fonction de la latitude représente le rapport ~.
Si nous désignons par - le complément de la latitude, c'est-à-dire l'angle de la normale avec l'axe des pôles, on aura dz = — dl, et par suite
ds (1 — e*)rfz dz e'sinz<fc
r "(I — e'cos'sjsiiu ~~ sins 1 — e'cos's'
expression qui se réduit à son premier terme dans le cas où la terre est supposée sphérique.
Le rapport — est donc une quantité intégrable que nous pouvons
désigner par du. Dans le cas de la terre sphérique l'intégrale est
* i cosz , , - . 9t s
32 1" PARTIE. — TFtÊORIR DBS PROJECTIONS.
en appelant K une constante arbitraire. Si la terre est supposée ellip-
,,. » , , t 1 sin zdz e. 1 — e cos z ,
tique, 1 intégrale de i = r- est s log j— ; ; on aura donc
n ° 1 — e'cos's 2 °l + ecoss
en général
. I ,r . * /*+ f cosz\ ï Si l'on appelle Ç un angle tel que l'on ait
l'expression de u aura la même forme que dans le cas de la terre sphérique, car on aura alors
u = logKtang
en sorte que l'on pourra regarder Ç comme la distance au pôle corrigée en vertu de l'aplatissement de la terre, et, comme l'excentricité est fort petite, on pourra trouver la correction dont il s'agit, c'est-àdire la différence de Ç à s, par la relation