Partie moyenne de l'urèthre
Col vésical.
Rétrécissement cylindrique serré.
Continnation du rétrécissement.
Sphincter
interuréthral.
Urèthre postérienr.
Sphincter vésical.
V«isie.
En terminant donnons un tracé de r urèthre chez la femone [numéro 8). U est ce qu'on pouvait prévoir a priori, et représente, en dernière analyse, un court cylindre évasé à ses deux extrémités, avec quelques très légères dépressions sur sa face intérieure.
Quand on veut dans la même séance prendre plusieurs tracés uréthrographiques, il est indispensable d'avoir à sa disposition un certain nombre de sondes remplies et prêtes à fonctionner. Il serait imprudent de faire servir la même à deux malades différents, si le nettoyage n'était pas parfait.
Or l'antisepsie de ces instruments ne peut être obtenue qu'à la condition de les vider, de les savonner et de les tremper un instant dans la solution phéniquée forte. On les fait sécher ensuite et on les garnit de mercure d'après le procédé indiqué plus haut.
RÉTRÉCISSEMENTS DE l'urÊTHRE
Il me serait facile de multiplier le nombre des tracés uréthrog'raphiques et d'en soumettre à mes lecteurs de très intéressants par leur complexité. Mais il me suffît d'avoir fait comprendre le mode de fonctionnement de Vuréthrographe et d'avoir fait ressortir les services qu'il peut rendre lorsqu'il est bien employé.
Les quelques tracés précédents permettent de comprendre la façon dont on doit interpréter la ligne obtenue avec mon instrument. Chaque canal rétréci présente une physionomie spéciale, et ce n'est que lorsqu'on aura recueilli un grand nombre de tracés qu'on pourra établir d'après eux une classification nouvelle des strictures complexes^ reposant sur le dessin qu'elles donnent.
Jusqu'ici d'uréthrographe démontre que les types principaux des rétrécissements simples sont au nombre de trois : le cylindre, V entonnoir (simple ou double) et la valvule (complète ou incomplète).