LÉSIONS DES TISSUS PÉRIPHÉRIQUES AU RÉTRÉCISSEMENT
Le plus souvent elles sont complètement nulles. L'affection est ' localisée à la muqueuse ou à toute l'épaisseur de Vurèthre, mais k elle n'en dépasse pas les limites. Cela a lieu dans les slrictures m inflammatoires. Ce n'est que par exception et dans les cas très J intenses que les altérations se diffusent et atteignent les plans sous-jacents.
Disons cependant que le corps spongieux est fréquemment modifié dans sa structure, mais en réalité il fait partie intégrante de l'urèthre et en constitue comme la couche la plus extérieure, |
Dans les rétrécissements traumatiques ^ il est ordinaire de voir (>s lésions intéresser les plans périnéaux. C'est qu'en effet le choc rimitif a atteint ces derniers en même temps que le canal. Il en •(■suite des brides cicatricielles péri-uréthrales, des nappes ibreuses, des masses inodulaires qui peuvent à elles seules imener une sorte d'étranglement du canal; Nous nous sommes léjà expliqué à propos de ces rétrécissements péri-uréthraux qui igissent comme le ferait une ligature. Ils peuvent môme être la M)urce unique des symptômes et exister en dehors de toute lésion I unétale du canal. Ce qui le prouve c'est qu'à leur niveau la muqueuse forme des plis longitudinaux à la façon d'une bourse à l'endroit du cordon qui la serre. Or les vrais rétrécissements sont ilénués de ces plis sur leur face interne.
De plus il suffit d'inciser les brides périphériques pour voir [ urèthre reprendre son calibre naturel par effacement des plieitures.
Signalons enfin les clapiers, les fistules, les foyers d'infiltration crinaire, etc., dont la description se retrouvera dans les complilations et qui se développent principalement autour des rétrécissements traumatiques.