II. Mort apparente reconnue par le médecin
« P. Zacchias, médecin à Rome, rapporte (2) qu'un jeune homme pestiféré tomba en syncope, et fut porté dans cet état parmi les morts ; ceux qui se disposaient à l'enterrer ayant découvert en lui quelques signes de vie, le reportèrent à l'hôpital. Deux jours après , étant de nouveau tombé en syncope, on le crut mort cette seconde fois. On le mit avec les cadavres pour être enferré. Il donna encore des marques de vie , les secours qu'on lui donna eurent tout le succès imaginable. Ce jeune homme est encore vivant. Il y en a bien d'autres qui pendant cette maladie contagieuse ont été mis dans la tombe sous de fausses apparences , nous en sommes certains. »
(i) De mort, subit., liv, 1, cap, 15.
(2) Quest. mécL lég,, t, III,