‹ Traité des signes de la mort et des moyens de prévenir les enterrements prématurésChapitre 46 sur 83 · XXIX. Mort apparente reconnue par un raétlecin · texte numérisé non relu

XXIX. Mort apparente reconnue par un raétlecin

« Un pêcheur, frappé d'apoplexie depuis vingt heures, ayant tout le corps froid, fut enveloppé et cousu dans un suaire, et laissé par terre jusqu'au temps de l'enlèvement. Pendant qu'on le portait en terre , on entendit dans le cercueil un bruit sourd et inconnu , qui obligea de mettre le cercueil par terre. On trouva le suaire mouillé et plein d'écume à la partie qui touchait la bouche. Pendant qu'on découvrait le corps , le hasard voulut que je passasse avec deux de mes confrères en allant à une consultation. On nous appela à grands cris pour juger la vie de cet homme. Nous lui prîmes le bras et trouvâmes que le pouls battait au poignet. Il fut rapporté chez lui , où , par le moyen de secours révulsifs , tels que les ventouses sèches , les lavements , il commença à revenir un peu à lui , et il fut guéri en peu de jours (2). »

(1) Bruhier, De l'incertitude, t. II, p. /i27, li2S.

(2) Bruhier, De V incertitude, t. II, p. 372, 'àlh.

OBSERVATlOiNS DE MORT APPARENTE. 295

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