‹ Traité des tumeurs blanches des articulationsChapitre 47 sur 107 · CHAPITRE XIX. — Des positions dans la tumeur blanche sacro · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIX. — Des positions dans la tumeur blanche sacro

iliaque.

L’articulation sacro-iliaque ne jouissant que d’une mobilité très-restreinte, sa distension et les divers états dans lesquels elle peut se trouver, n’agissent aucunement sur les positions du membre. Cependant, on trouve souvent celui-ci allongé, comme dans la coxarthrocace. — A quoi cela

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tient-il? Ce ne peut être évidemment qu’à la contraction musculaire. Deux muscles puissants sont en rapport avec cette articulation, le grand fessier et le psoas-iliaque; ces deux muscles, d’après la loi que j’ai précédemment énoncée, seront donc spasmodiquement contractés. Or, ils sont tous deux abducteurs du membre inférieur, et rotateurs en dehors. Ils rapprocheront donc la cuisse du bassin, et produiront ainsi l’allongement, exactement par le même mécanisme que dans la tumeur blanche coxo-fémorale. A la longue, ces muscles perdront en force et s’atrophieront, conséquemment à ce que j’ai dit précédemment ; alors, le sacro-lombaire et le carré des lombes l’emporteront, le bassin sera élevé au lieu d’être abaissé, et le raccourcissement succédera à l’allongement. — Ici, la contraction musculaire est à coup sûr le seul moyen qui puisse rendre raison des positions.

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