‹ Traité des urines; l'analyse des urines considérée comme un des éléments de diagnosticChapitre 29 sur 85 · I .HiT.Gooj^lc · texte numérisé non relu

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RAPPORTS UfiOLOGIQCEB 151

plu9 impressionné que l'acide phosphorique par la diminutton des aliments : le rapport entre ces deux éléments augmente, au fur et à mesure que la diète devient plus sévère, et il est de 14,18 0/0 lorsque la diète est complète.

D'après Banal, le rapport entre l'acide phosphorique total et l'urée est minimum dans l'enfance ; il augmente progressivement jusqu'à l'extrême vieillesse.

4° Rapport de l'acide nrique à l'orée. — Le rapport de l'acide urique à l'urée subit des variations considérables du fait de l'alimentation et, comme ces deux produits, acide urique et urée, ont une origine dlfTérente, il est dinicile, par suite, de déduire de leur rapport des indications utiles pour la clinique.

Yvon et Berlioz donnent, comme rapport moyen de

l'acide urique à l'urée, celui de jr; c'est également le chiffre adopté par H. Moreigne. Ce rapport est moins élevé che^ les enfants et oscille, suivant l'âge, entre ^ et — (Carron de la Carrière et L. Monfet).

5° Rapport de l'urée aux matières fixes totales. — Le rapport de l'urée aux matières fixes totales a une certaine importance, et il peut.jnsqu'à un certain point, remplacer le rapport azoturique ; il mesure les déchets de l'organisme.

V. Adam prétend que ce rapport, que l'on appelle encore coefficient de Bouchard, donne des indications susceptibles de renseigner plus utilement le médecin; en effet, l'urine contient, en dehors des substances azotées

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