CHAPITRE XIV HODinCATIOITS PATHOLOOIQDGS DU
Sous diverses influences pathologiq l'urine peut subir soit une augmentati une diminution (oligurie), ou même totale (anurie).
1" La polyurie s'observe surtout, qu'une augmentation de la densité, sucré, le diabète azoturique et le tique.
On distingue encore ta polyurie polyurie hystérique avec diminution d quantité de liquide qui, dans leBvingt-i atteindre 15 à 20 litres; la polyurie c saud, passe aux yeux de quelques-ui tome de l'hystérie et ne sera bientôt essentielle. Aussi le diabète insipide j tance, et les auteurs semblent admett simple appartient presque exclusive riques. Mathieu, le premier, a formu chez les névropathes^ la polyurie était térie, et Debove a, du reste, déclaré polyurie pouvait être le seul stigmate
L'alcoolisme ou plus exactement 1
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nique par les essences domine l'étiologie de cette hystérie et de cette polyurie combinées (Lancereaux).
A cûté de cette polyurie hystérique existe une polyurie simple qui est un symptôme de dégénéresceace et, cliei les dégénérés héréditaires, non hystériques, l'alcoolisme joue le rôle provocateur aussi bien que chez les alcooliques avérés (Ballet).
On a signalé des polyuries graves dans les afTections les plus dissemblables : Rolfe, Laveran et Tessier les ontnotées dans les cas d'anévrismes de l'aorte, dans les arthrites tuberculeuses, dans le mal de Pott, dans la pelade.
Ch. Mongour et Gentes ont établi qu'il existe des polyuries graves dont la nature est inconnue et dont l'évolution simule, à s'y méprendre, l'évolution du diabète pancréatique et qu'ils croient liée à une lésion d» pancréas,
Au début de la convalescence des affections fébriles, il y a de la polyurie passagère ; on l'observe surtoutdans la pneumonie, la Sèvre typhoïde, l'ictère catarrhal; elle annonce ou coïncide avec la défervescence (Jeanselme).
Dans le paludisme, il y a de la polyurie consécutivement aux accès intermittents (Mossé, Baccelli, Piccij- Cette polyurie est fréquente, mais non constante après les accès de fièvre intermittente ; [elle s'élève de 2 litres et demi à 3 lilres etdemiou4 litres en moyenne; elle peut même atteindre 6 et 8 litres dans les vingt-quatre heures.
Dans la lithiase biliaire, au cours et à la lin de la colique hépatique, le volume des urines est augmenté.
La polyurie se produit principalement dans certaines affections du rein, comme la néphrite interstitielle, la néphrite par artériosclérose, où le volume des urines
MODIFICATIONS PATHOLOGIQfES DC VOLUME t]
. peut atteindre jusqu'à 7 à 8 litres par jour, < nérescefice amyloïde du rein, dans les at avant toute suppuration.
La polyurie trouble et homogène avec py tion neutre ou alcaline des urines est le sy logique caractéristique des pyélo néphrite s.
La polyurie est de règle dans la second* la paralysie générale et dans la méningite ti elle est également fréquente dans l'hypert prostate et les cystites.
Quincke a publié récemment le résulta recherches qu il a entreprises sur l'abondan de la sécrétion urinaire pendant le jour et U générale, chez les individus bien portante excrétée plus abondamment pendant le jour, une proportion qui varie du double au qu contre, chez certains malades, la proportl renversée; ceux-ci urinent autant la nuit ( peuvent même uriner deux fois plus. L'a cette diurèse nocturne ne résulte pas uniqu excrétion d'eau exagérée; l'augmentation sur les matériaux solides de l'urine. Parm chez lesquels les conditions de la sécrétion ainsi modifiées, on peut citer les cardiaque tiques, les individus atteints d'artériosclé: béte insipide et les cachectiques. Il si leurs que, chez les individus bien portants les malades, l'exercice diurne augmente urinaire nocturne, comme si, sous cette in sécrétion se trouvait retardée.
R. Laspeyres, confirmant les observationi a montré que, d'une façon générale dans Is maladies et spécialement dans les maladie
des reins, diaques oi de la diu troubles s' les quantil au triple.
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Le volume des urines est également diminué dans la pleurésie, la pneumonie, l'asystolie, Thydropisie et pendant la colique saturnine.