‹ Traité des urines; l'analyse des urines considérée comme un des éléments de diagnosticChapitre 66 sur 85 · HODIFIGATIOITS PATHOLOGIQUES DE L DE L'ACIDE PHOSPHORIQUE · texte numérisé non relu

HODIFIGATIOITS PATHOLOGIQUES DE L DE L'ACIDE PHOSPHORIQUE

1° Hypophosphaturie. — La diminatio phosphates est marquée dans les affection en particulier, dans la néphrite chroniq népiirite par artériosclérose, la dégénéi loïde.

Dans les maladies infectieuses, scaj typhoïde, les phosphates sont égalenx d'après A. Robin, ce serait surtout les si qui seraient éliminés en petite quantité typhoïde, et Lœbisch prétend que le dosi phates permet de différencier chez les en typhoide, où les phosphates sont diminués gîte oii ils sont augmentés.

Lorsque dans l'évolution de la tubercula s'aggrave, l'éliminatiun de l'acide phospht de quantité.

Gilles de La Tourelte et Cathelineau qu'après les crises d'hystérie, l'acide | combiné aux alcalino- terreux, augmente al phosphorique, uni aux alcalis, diminue ai

8 ioversion du rapport phosphates terreux, qui,

devient, après l'attaque

modification de la teneur pas admise par tous les i Knfin, on a signalé d alTections les plus diverse le rhumatisme articulair le cancer, la chlorose, I'hI l'obésité, la pelade et aui goutte.

â* Hyperphosphaturie.

pliâtes s'observe dans d peut même être le seul gique : la phosphaturie di (Teissier); on l'appelle e ou diabète phosphaturiqi des phosphates peut deve qu'à 18 et 20 grammes pa

En plus de ce diabète vease. Teisfiier a égalen tuberculeuse, qui se rem début de la maladie.

Le taux de l'acide ph( le diabète sucré, le diab d'acide phosphorique éli peut atteindre 8 et 9 grai les manifestations aiguës

L'accroissement est me pas moins, dans les tume sie agitante, où l'augmei

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ACIDE PHOSPHORIQL'E : MODlPlCATlOMS PAtHOLOGlQUES 3S3

tiun, qui se manifeste au moment des accès fébriles intermittents.

J. Howelt a montré que la quantité t pliosphorique augmente dans les fractures conditions, ce sont surtout les phosphates sont accrus.

Dans ta période avancée de l'ostéomalai tion de l'acide phospho ri que est également e elle diminue lorsque la maladie tend ver: (S. Neumann).

Pendant l'attaque d'épilepsie, les phosph sont augmentés, et cette hyperexcrétion phosphates alcalins et sur les phosphates davantage sur ces derniers. Par suite, U existe entre ces deux çspèces de phosphai fié. Tandis qu'à l'état normal ce rappor comme ;:3 est à 100; sous l'influence df devient comme 30, 60 est à 100 et mên (Mairet et Vires).

Chez les neurasthéniques, il y a excù phates terreux par rapport aux phosphate FIcury}.

A. Robin a appelé l'attention des clinii urines phosphaliques laiteuses de certains i Ces émissions laiteuses surviennent par i tout après les repas, alors que les urines d claires. Le sédiment que laissent déposer ( constitué par du phosphate bicalcique ama tallisé. Malgré les apparences, ces dyspep sténiques sont de faux phosphaturiques, pi phosphorique total est rarement augmeni lement la proportion de cet acide combi terreuses qui est accrue et, à ce propos, fi

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38t URINES PATIlOLOOIQCEa

cise ce que l'on doit, entendre par phospkaturie et en raison de la justesse et de l'importance de ces considérations, qui devraient toujours être présentes à l'esprit, nniis les pi^npnHiiisons en entier :

souvent que les individus, qui émettent des vingt-quatre heures une quantité orique total supérieure à 3 grammes :s phosphaturiqiies. Or rien n'est moins 6 le diagnostic de phosphaturie, il faut jue le chiffre absolu de l'acide pliosphousse, mais aussi que sa production par poids du malade et son rapport à l'azote ilevés. On peut rendre 4 à 5 grammes rique par vingt-quatre heures sans être si la proportion de cet acide par kilos ne dépasse pas 0^', 040 et si son rapport st au-dessous de 20 0/0. Les malades ment une plus grande quantité d'acide )arce qu'ils ont mangé davantage : ce es phosphaturiques alimentaires justi- 1 thérapeutique, mais d'un régime moins e le vrai phosphaturique est celui qui } activement ceux de ses organes qui en phosphore ou celui qui perd, sans les )hates alimentaires : ce qui se traduit is par une augmentation du rapport de 'ique total à l'azote total de l'urine. »

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