FIÈVRE
tûme aléatoire dans les p tandis qu'elle est un sympti! septénaire.
Griesînger est du même à la présence de l'albumir deuxième semaine, mais i premier septénaire.
D'aulres auteurs prête; l'indice d'une dothiénentéi
Lorsque la maladie s'a| mine augmente et, en gt pronostic devient plus séri
Pendant la défervescer dans les Tormes simples d parait; dans les formes gi on la voit encore le di (A. Robin).
Fréquemment, les urine une quantité assez notable tout dans les cas graves el les cas bénins {Griesinger
L'indicanurie est signal comme un syndrome urolo mier de ces auteurs a co moins considérable dans 1; nuer progressivement da suivent.
Les cylindres du reins'c mortels; ils sont accompa sont généralement des (A. Robin). Hanot et Legi aussi des cylindres hyalini drurie est bien l'indice d'ui
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404 UROLOGIE CLINIQUE DE DIVERSES UALADIES
Il est important de rechercher dans les urines des typhiques la diazoréaction d'EhrIich; elle permet, en la rapprochant des autres symptômes, d'établir le diagnostic et de suivre révolution de la maladie.
En efTet la diazoréaction, presque constante dans la fièvre typhoïde, apparaît en moyenne du deuxième jour au soir au sixième jour ; elle est ensuite continue, puis augmente d'intensité et devient maxima durant la deuxième semaine, pour décroître progressivement durant la troisième semaine. Cette disparition a lieu ordinairement en même temps que la chute de la température; quelquefois même elle la précède.
A la quatrième semaine, la diazoréaction fait défaut ; si elle est persistante, où si elle se reproduit après avoir cessé, il faut craindre une recrudescence de l'affection ou une rechute.
Au point de vue du pronostic, il semble que la persistance delà réaction après la chute de la température est d'un mauvais présage. Une réaction se maintenant très intense, pendant toute l'évolution de la maladie, assombrit le pronostic.
Nous renvoyons le lecteur, pour plus de détails sur la valeur pronostique et diagnostique de la diazoréaction, au chapitre Diazoréaction dEhrlich.
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Dans la diphtérie, le volumt mais le plus souvent il existe € Goodall, on observe quelquefoi Ëichhorst a remarqué que la ) être nulle pendant un jour et f
L'hyperazoturie et l'hyperpl constantes. Les chlorures, au d'une façon notable.
L'urine des diphléritiques l'albumine ; cette albuminurie les périodes de l'affection et, formes graves; elle se manifesl du deuxième au onzième jou longtemps après la guérison.
Dans le dépôt, on distingue a hyalins, granuleux et granulo-
Salkowski a noté de l'hémi
tinurie au cours de la dipbtérii
' Dans certains cas, il existe
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