‹ Traité des variations du système musculaire de l'homme et de leur signification au point de vue de l'anthropologie zoologiqueChapitre 32 sur 116 · MUSCLES INTRINSÈQUES · texte numérisé non relu

MUSCLES INTRINSÈQUES

Les divers procédés employés pour arriver à déterminer l'agencement des muscles intrinsèques de la langue (dissection de la langue

' Harrisson, p. 38.

- Gray. Anat., p. 222.

^Riolan, p. 74.

' Winslow, p. 285.

' Gloquet, p. 285.

" Portai. Cours crunal. médic.

' Sandifort, p. 8), cap. vi.

«Mayer, vol. llf, p. 547,

MUSCLES DE LA TETE 8a

naturelle, tle la langue infiltrée d'eau '. de la langue bouillie, de la langue durcie dans l'alcool ou les acides, coupes histologiqucs, etc.) n'ont fourni jusqu'ici aucun résultat précis, aussi bien en anatomie comparée qu'en anatomie humaine. Les opinions émises par Gerdy sur la structure de la langue d'après ce qu'il avait vu ou cru voir chez les Bovidés, sont contredites à la fois par Arloing, Chauveau, Cruveilhicr, Sappey, etc. Ajoutons, pour être juste, que ces anatomistes ne s'accordent pas davantage entre eux. Pour Theile les faisceaux, décrits sous le nom de « m. linguaux verticaux, ne sont que des faisceaux détachés des génio-hyo-glosses ». « Quant à la division des autres fibres intrinsèques, elle est purement fictive », dit, de son côté, le professeur Macalister '-.

Une pareille incertitude impose une grande réserve. C'est pourquoi je me bornerai à citer sans commentaire une irrégularité des muscles intrinsèques de la langue, signalée par Knox ' et Bochdalek '. « 11 s'agit d'un petit corps charnu, dit M. central de la langue, situé dans le quart postérieur de la langue et le frein de l'épiglotte, entre les faisceaux médians des génio-glosses. »

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