‹ Traité dʹexploitation commerciale des bois; (volume 2)Chapitre 90 sur 110 · LJ · texte numérisé non relu

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Fig. 319.

traverses de 8 x 10 centimètres sont fixées sur ces longerons, comme l'indicjuent les croquis ci-dessus ; celles du mi-

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ECU SRWt, en outre, reliées par une croix fie Saînt-Andt*, tjuî assure !'învariabiKlé du système.

Les essieux, qui portent le wagonnet et autour desquels tournent les roues, sont formés par un axe en fer forgé, de 30 millimètres de diamètre, attaché directement aux longeiYMifi. Les roues, d'un diamètre de 0",50, peuvent être en bois oa en fimte. Dans le premier cas, «lies sont pleines et portent simplement un

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Kg. 310.

Fig. 321.

embatage en fer, fixé par de gros clous {fig. 3i22). Dans le second cas {fig. 323), elles sont d'une seule pièce, pleines ou

Fig. 322.

Fig. 323.

évidées, et munies de bandages coulés en coquille, afin de diminuer Tusure. On donne à ces roues une épaisseur de 5 centimètres et on les munit d'un chanfrein de 2 centimètres. Les figures 323 à 327 montrent les détails de construction afférents à chacune de ces pièces.

Ces wagonnets pèsent de 180 à 200 kilos, et leur prix est d'environ 100 francs. Ils peuvent porter à peu près 1400 kilos, poids mort compris.

Si les charges devaient être plus considérables, il serait

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nécessaire d'augmenter les dimensions de lesnea^ et, pour ime force portative de 2.500 kilos, de prendre on diamètre de 50 millimètres environ. Pour des charges encore plos oonsi*- <!érables, il serait prudent de donner k YemePd la forme €m

Fig.324.

«usage sur les voies ferrées, et de calculer séparément les dt- Micnsions de la fusée, des portées de calage et du corps de Tessieu. Les ressauts du profil sont indiques par les exi- .gences auxquelles cet essieu doit satisfaire. Il faut, dans tous

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Fig. 3S5.

Sis. âW et 827.

ts de diamètre, avoir soin de racheter la différeaoe par un congé ; sans quoi, on préparerait à 1 avance, des sections de rupture sur la pièce.

Ul position des roues du wagonnet se déterminera par ces

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Fig. 328.

<leaK considérations : d'une part, éviter le trop grand mouvement de lacet, et, d'autre part, ne point trop fatiguer les longerons. Si mn {fig. 328; mesure Técartement des deux roues et si «i est égal à deux fois le jeu des roues^ Fangle

LES TRANSPORTS

bm a mesure le mouvement de lacet. Plus donc les roues seront écartées et plus ce dernier sera diminué. Dans la pratique, on peut sans inconvénient placer les roues environ au quart de la longueur des longerons à partir de leur extrémité. Iracc de la voie. — Dans les forêts de plaine, où la traction du wagonnet peut se faire à Taide d'un cheval, le tracé de la voie n'offre aucune difficulté. Les accidents de terrain sont franchis à Taide d'estacades en bois, de remblais ou débiais. Les pentes et rampes sont maintenues dans des limites raisonnables de 2 à 5 % suivant les indications du profil en long, et le placement des rails s'opère au moyen de niveaux à bulle d'air ou de nivelettes. Dans les pays de montagne, on doit s'arranger de façon que la descente des wagonnets charges

Fig. 329.

se fasse sous la seule influence du travail de la pesanteur. Autant que possible, le tracé doit présenter une pente constante de l'amont vers l'aval, et cette pente est donnée par la différence de niveau existant entre les deux stations de départ et d'arrivée et par la longueur du circuit. Deux conditions règlent l'emploi de la pente. 11 faut en premier lieu que la vitesse à la descente soit uniforme sur tout le parcours,

en particulier dans les tournants, pour qu'il n'y ait pas de déraillements à craindre ; il faut de plus que le wagonnet vide puisse être facilement remonté. Lorsque le circuit n'est pas très considérable et qu'il est possible d'établir une voie de retour, la remonte du wagonnet vide se fait automatiquement à l'aide d'un câble roulant sur des poulies droitesou inclinées, fixées sur les traverses portant les rails {fig, 329 à 333). L'une des extrémités de ce cable est fixée au wagonnet

Fig. 330.

LES PORTEURS

chargé, l'autre au wagonnet vide. Un frein constitué par une poulie économique ou une poulie à mâchoires, permetde modérer la vitesse. Le plus souvent, néanmoins, le wagonnet chargé descend librement, puis est remonté à bras par les ouvriers occupés à l'exploitation.

Dans ce dernier cas, la pente doit osciller autour de 4 à 5 '/o. Sur des parcours limités et rectilignes, on peut ^^^* ^^•

cependant employer des pentes plus fortes, allant, parexemple, jusqu'à 10 Vo- Dans les courbes, Tinclinaison de

la voie doit toujours être faible. Enfin, pour tenir largement compte du jeu de la voie, on devra donner aux courbes un rayon normal de 150 mètres et minimunx Fig. 332. de 50 mètres.

Les tracés paraboliques sont plus commodes à établir en montagne^

Fig. 333.

que les tracés par arcs de cercle. Le piquetage sur le terrain est

Fig. 334.

plus facile aussi. Etant données (fig. 334) les deux tangentesjAB el

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