BOIS DE MENUISERIE, D EBE.MSTEIUE ET DE MARQUETERIE
Epayettes.
Lesépayetles {fig, 307), ulilisées pour conduire les barques dans les eaux profondes, sont en épicéa ou en sapin. Elles différent de la rame à main en ce sens qu'elles n'ont pas de poignée à leur partie supérieure, ni d'anse à leur partie inférieure. A son extrémité supérieure, le manche est arrondi pour la main. Les dimensions en longueur, largeur et épaisseur sont identiques à celles des rames à main. Leur valeur est d'environ 6 francs la paire nue, de 8 à 10 francs la paire ferrée.
Art. V. — BOIS DE MENUISERIE, D'ÉBÉNISTERIE ET DE MARQUETERIE.
Fjg. 307.
Pour le bdlimenl, le menuisier utilise surtout les sciages résineux et feuillus du débit courant. Le sapin et l'épicéa sont très employés pour les portes intérieures ; le chêne est réservé pour les portes extérieures. Les poteaux d'huisserie et de remplissage, ayant généralement 8x8 centimètres d'équarrissage, sont en bois résineux. Les cloisons et les portes de cave se font en l)ois dur, chêne ou plus rarement hêtre ; les planches utilisées ont 34 millimètres d'épaisseur. Les portes cochères se composent de battants en chêne ; les portes pleines, de frises ou de planches, de 34 millimètres, assemblées entre elles ; les portes à panneaux se divisent en portes à petits cadres et à grands cadres ; l'épaisseur des bois employés est généralement de 3() millimètres pour les hauteurs de i"',27 à 2", 92, de 40 millimètres pour celles de 2"', 92 à 3", 88, de 45 millimètres pour celles de 3"*, 88 à 4"™, 90. Les volets pleins se font ordinairement en sapin, plus rarement en chêne ; les persiennes, au contraire, se font surtout en chêne, très rarement en sapin.
Les bois de châssis ont 8 à 11 centimètres de large, 34 à 45 centimètres d'épaisseur. Les lames présentent 9 à 14 millimètres d'épaisseur. Dans l'Allier on fabrique des lames brutes de persiennes ayant 0'",50 de longueur, 0"\08
LES GRANDS EMPLOIS DU BOIS
Fig. 308.
de largeur et 0"\d5 d'épaisseur. Ces lames se vendent à raison de 0 fr. 12 et 0 fr. 13 le mètre courant. Un mètre cube peut donner environ 200 mètres courants de lames. Le déchet est de 30 7o-
Les jalousies [fig. 308) sont formées de lames minces en
bois d'épicéa, de sapin ou de chêne, provenant généralement
de fente. La fabrication des lames de
jalousie a une grande importance en
Bavière, où Ton utilise des sapins et des
épicéas de première (jualité, pouvanl
presque rivaliser, comme qualité et
finesse du grain, avec les bois de réson-
nance. La fabrication mécanique permet
l'emploi de bois inférieurs. Les stores
{fig, 309; sont formés de petites ba
guettes rondes, de tremble, de sapin
d'épicéa, etc., ayant environ 2 millimètres de diamètre
fixées par une chaîne de trames en fd.
Les moulures pour larmiers, cymaises, plinthes, corni ches, se font en sapin, épicéa, pin sylvestre, noyer cendré érable, pin cembro, pin de montagne ; toutes ces pièces sont travaillées à la toupie dans les ateliers, ou livrées prêtes à poser par de grandes manufactures.
Les feuillets pour lambris sont en chêne ou en sapin ; ils ont de 13 à iO millimètres d'épaisseur. Pour cet usage, les menuisiers peuvent employer avec très grand profit le chêne à cœur rouge (voir tome P% page ni). D'après M. J. Elwes,ce chêne à cœur rouge atteint un prix très élevé en Angleterre et aux Etats-Unis où la grande salle du « Cohile llouse », à Washington, est entièrement construite avec ce bois plutôt déprécié en France. Pour prévenir sa fente et son fendillement, qui en limitaient jusqu'ici l'emploi, les Américains sèchent les planches entre des voliges de bois résineux, très sèches et préalablement chauffées. A défaut de ceux-ci, on peut utiliser le tremble ou le peuplier.
Les parquets se font, tantôt en bois résineux, tantôt en bois feuillus. Les premiers sont plus économiques, mais
Fig. 309.
BOIS DE menuisriiie:, d'ëdkmsteuie et de marqueterie ()2i
moins beaux et moins résistants, sauf toutefois le mélèze qui vaut le chêne. En général, on préfère Tépicéa au sapin; le bois en est plus blanc, moins terne. Dans certaines régions, le hêtre commence à concurrencer sérieusement le chêne, qui reste cependant le bois à parquet par excellence.
Les marches trescalier sont en planches de chêne, de 5i millimètres d'épaisseur, plus rarement en sapin ; les contre-marches n'ont que 27 millimètres. Les limons se tirent de forts plateaux de chêne. La rampe se compose de balustres en chêne ou en hêtre, sculptés mécaniquement, et de lisses ou mains courantes, en cerisier ou en aune.
L'industrie du meuble a subi depuis un demi-siècle une profonde transformation, en ce sens que le meuble massif a lait place au meuble plaqué, suivant en cela les besoins du luxe contemporain, qui exige des meubles bon marché, sans valeur artistique, mais à effet. Adieu donc les belles armoires, les beaux buffets, les belles commodes massives des siècles précédents, en bois sculptés, ornés, fouillés ! Elles partent chez Tantiquaire, à destination de l'Amérique, ces grandes armoires en noyer, en poirier, en chêne diamanté, qui faisaient la joie et l'orgueil de nos mères !
Le menuisier qui fabrique le meuble emploie le bois sous forme de planches, de plateaux, de feuillets ou de chevrons (bois carrés). Les meubles massifs de luxe se font en chêne, noyer, érable, frêne, cerisier, orme, cèdre, acajou, palissandre, noyer d'Amérique, ébène, thuya et tulipier ; les meubles ordinaires et de cuisine, en épicéa, sapin, peuplier et surtout en hêtre. Ci-dessous un aperçu de l'utilisation, des dimensions et des volumes des différents bois utilisés dans l'industrie du meuble à bon marché :
Tahle ordinaire avec pieds à gaine. — Pour monter une table de 1™,10 de longueur, on compte :
Hêtre 0«»S020
/ 4 pieds de 72 à 75 cm. de long sui* 55 x 55 cm. ; 4 traverses de 12 cm. de largeur, 20 mm. d'épaisseur et 3 m. de longueur;
1 devant de tiroir ayant 10 cm. de largeur, 20 mm. d'épaisseur, 50 cm. de longueur ;
2 emboitures de 65 cm. de longueur, 8 cm. de largeur, ^ . 2Q mm. d'éraiss€ur.
ri22 LES GRANDS EMPLOIS DU BOIS
Bois blanc \ Dessus et côtés da tiroir en volige de 20 mm., deiaoïu en Onic 020 ( volige de 12 mm. d'épaisseur.
0<>^«020 de hêtre à 80 fr, ci 1 fr. 60
0>»<',020 de bois blanc à 70 fr., ci 1 fr. 40
Total 3 fr. 00
pour an meuble payé de 5 à 6 francs par les fçrands magasins.
Les pieds proviennent ordinairement de plateaux de 55 millimètres ; quelques scieries fabriquent cependant des pieds gainés, vendus 0 fr. i5 Tun.
Grande table — Pieds carrés de 6 x 6 centimètres, tirés de plaleau.x d'épaisseur. Traverses tirées de planches de 27 millimètres.
Dessous de buffet de cuisine. — Ces buffets ont ordinairement 1 mètre de hauteur, 1",20 de longueur, O'^.oO de largear; il faut, pour les monter :
4 pieds de !■ X 60 X 42 mm.
2 traverses de 1",50 x 60 x 42 mm« j 2 traverses de i«»,05 x 60 x 27 mm. Hêtre j 4 traverses de O^fôO x 60 X 27 ihiu. O'^'SOdt ï 2 devants de tiroirs de 0>b,50 X 100 x 20 mm.
1 2 emboitures de tiroirs de 0a,50 x 60 x 20 uim. I 4 battants dj volets de 0'",75 x 60 x 27 mm. ^ 4 traverses de 0™,50 x 60 x 27 mm.
1 dessus de im^lO x 500 x 20 mm.
2 panneaux de 0>»,60 x 400 X 12 mm.
2 côtés de 0«.40 X 750 x 12 mm.
.1 derrière de l» x 750 x 12 mm.
Q^,Q^ { 1 lond de 1« X 450 X 20 mm. I 2 rayons de 1™ x 450 x 20 mm.
2 fonds de tiroirs de 0«,40 x 400 x 12 mm. 4 côtés de 0^,40 x 100 x 20 mm.
2 têtes de 0™,42 x 83 x 20 mm.
0'ns034 de hêtre à 80 fr., ci 2 fr. 75
O'n^OeS de peuplier à 70 fr., ci 4 fr. 95
Tolal 7 fr. 70
pour un meuble vendu 19 à 20 franc:^ aux grands magisius.
Il est à noter que les échantillons les mieux adaptés à celte industrie sont : le feuillet de 20 millimètres, les planches de 2^7 à 41 millimètres et les plateaux de 5.*) à 60 millimétrés d'épaisseur; ces derniers assortis par longueurs multiples de 75 centimètres.
La carcasse des meubles plaqués est presque toujours en peuplier. Le noir et l'italien conviennent particulièrement bien pour cet usage ; le blanc ou ypréau est souvent roulé.
BOIS DE MEM:ISCBIE, D*ËUÊ>ISTERie ET DE MAnQLETKKlE 023
On plaque en vieux chêne, en noyer, en acajou, en ébène, en palissandre et depuis quelques années en tulipier pour les contre-placages et les travaux d'intérieur. Cette dernière essence possède, en effet, un grain très uniforme, et son bois d*automne ne s'affaisse pas, comme celui des. autres bois, après dessiccation. Chez ces derniers, le bois d*automne fait trop souvent saillie après le collage, et la surface apparaît comme ondulée, côtelée.
Le menuisier recherche les bois tendres, à texture homogène, francs de nœuds, de belle couleur, faciles à travailler et à polir, peu sujets à se tourmenter et à se déjeter. Peu lui importent la solidité et la durée, pourvu que le bois ne joue pas, une fois travaillé. Il faut donc pour cet usage des bois absolument secs. En ce qui concerne les chênes, le rouvre est très supérieur au pédoncule pour la menuiserie.
L'ébéniste utilise, tantôt des bois indigènes : noyer, chêne, fruitiers, érables, bouleaux ; tantôt des bois exotiques : acajou, palissandre, noyer d'Amérique, ébène, thuya, tulipier, olivier, cyprès, genévrier, teck, bois d'amarante et de sapin, cèdre, etc.
Il convient de signaler, à ce propos, l'apparition sur les marchés français des bois de couleur de TAfrique tropicale. Les colonies françaises du Congo et de la Côte d'Ivoire fournissent des quantités importantes de ces bois rouges cl jaunes, qui pourront être utilisés par l'ébénisterie et la marqueterie. Les plus répandus sont les bois de rose, à grain extrêmement (in, les bois de corail ou de santal, d'un rouge vineux à l'état frais, d'un rouge acajou une fois travaillés, les bois dC ébène.
Dans les bois d'acajou, on distingue les durs, des tendres. Les bois durs, employés pour les teaux travaux, proviennent de Saint-Domingue, de Porto-Plata et de Cuba ; les acajous servant à deux fins sont originaires du Mexique, de Tabasco et deLaguna ; enfin les bois tendres viennent du Honduras, de Colon, de Panama et de l'Afrique équatoriale. Les prix du mètre cube varient suivant provenance, de 350 à 225 francs dans les ports français de l'Océan et de la Manche. On vend en billes de 3 à 10 mètres de long, de 25 à 60 centimètres d'équarrissage.
024 LES GRANDS EMPLOIS DU BOIS
Le Brésil a le monopole du beau palissandre (provenances Rio et Baliia), qui se vend de 400 à 1 200 francs la tonne. Celui qui vient des Indes :Bombay) a des dimensions plus grandes, mais au bout d'un certain temps, il perd sa couleur vive. 11 se vend 300 à 450 francs la tonne. Le mètre cube pèse environ 900 kilos.
Le tulipier des Etats-Unis est expédié en grumes de grosses dimensions. 11 se vend 80 à 100 francs la tonne au Havre. Le mètre cube pèse 050 à 800 kilos.
Vébrne de Madagascar vaut, à port, environ 400 francs la tonne ; celui de Ceyian, 300 francs ; celui de Zanzibar, 240 francs ; celui du Congo, 200 francs et celui de Macassar, 100 francs seulement. La plus belle variété vient de l'Ile Maurice ; elle nous arrive en grumes de 2 à G mètres de long sur 8 à 25 centimètres de diamètre. Les bois de Macassar (lie de Célèbes) sont importées en billes rondes, dépourvues d'écorce et d'aubier, ayant 2 à 4 mètres de long sur 15 à 90 centimètres de diamètre. Les billes de Ceyian ont 4 à 0 mètres de long sur 20 à 35 centimètres de diamètre. Avec Tébène, on fait des manches de couteaux, des touches de pianos, des clarinettes et des flûtes. Le mètre cube pèse en moyenne I 200 kilos.
Le teck importé en Europe vient de Tlnde et de la Birmanie (teck de Bangkok et de Moulmein) ou de Java. On le trouve dans le commerce sous forme de poutres ou de planches. Le teck de Bangkok et de Birmanie vaut, à port, 225 francs le mètre cube ; celui de Java, 180 francs seulement. Un mètre cube pèse environ 800 kilos.
Le noyer cendré d'Amérique est d*un emploi courant dans rébénistcrie ; il est importé sous forme de grumes de grosses dimensions ou de planches. Son prix est, à port, de 90 franco le mètre cube. Le noyer noir de môme provenance vaut 475 francs le quintal ; celui du Caucase et de la Turquie» 400 francs seulement.
Le grenadille africain se vend à raison de 120 francs le quintal ; le grenadille indien ou cocos, 140 francs ; le bois de satin do Tlndc, 240 francs ; le bois de. satin de Saint-Domingue, 180 francs ; le gaïac noir de Saint-Domingue, 300 francs; le gaïac blanc des Antilles (Porto, Cabello, Curaçao),
BOIS DE MENUISERIE, d'ÉBÉNISTERIE ET DE MARQUETERIE 625
180 francs ; \if du Caucase, 200 francs. Les chênes américains valent 85 francs le mètre cube ; les frênes, 80 francs; \Qshickorys, 115 francs; les cerisiers, 150 francs. Tous ces prix s'entendent de bois à quai, dans les ports français de l'Océan et de la Manche.
Une industrie très florissante en' Autriche est celle du meuble courbé, qui pourrait ôtre introduite avec avantage dans tous nos grands aleliers de cintrage. Ces meubles dépourvus de saillies et d'angles vifs, sans assemblages et sans collages, sont très recherchés aux colonies. Ils se font en hêtre. Les bois abattus en été sont tronçonnés et découpes à la scie en lattes carrées, de l'",8 à 3 mètres de longueur et * de 3 à 5 centimètres d'équarrissage, que Ton arrondit au tour. On les soumet ensuite, pendant quinze minutes, à l'action de la vapeur surchauffée dans des récipients hermétiquement fermés. Sous l'influence de la chaleur humide, le bois devient malléable, et il suffit de la force d'un homme ou de machines peu compliquées pour faire suivre au bois les contours d'un modèle en fer, quelque capricieuses qu'en soient les formes. Ainsi manipulé, le bois est mis au séchoir avec le modèle sur lequel il est assujetti au moyen de pinces. Le séchage dure 2, 3... 8 jours, Suivant les dimensions de l'objet et la forme du dessin. On polit, on colore et on vernit ensuite les différentes pièces. 11 faut des bois sains, sans nœuds; les jeunes sont plus estimés que les vieux.
Les modeleurs sont de véritables artistes en leur genre, qui creusent et façonnent le bois, généralement à l'état de demi-lunes ou de plateaux, pour le moulage de presque toutes les pièces en métal fusible, usitées en machinerie. Ils emploient principalement les plus belles qualités de bois résineux, comme aussi le tilleul, l'aune, l'érable, le frone, les fruitiers, le hôtre et surtout le hêtre d'Amérique.
Art. VI. — BOIS DE CÏIARRONNAGE.
Il n'est guère de commune en France, même parmi les plus pauvres, qui ne possède au moins un charron dont le métier est de fabriquer et de raccommoder les chars, tombc-
Mathey. — Exploitation des bois. II. 40
626 LES^GRA.?«DS EMPLOIS DU BOIS
reaux, voitures, charrues, herses, brouettes, etc., servant aux exploitations agricoles, et qui doit, en outre, fournir à tous les besoins de l'économie rurale et domestique. Pour ces différents usages, le charronnage consomme plus de 400.000 mètres cubes de bois de toutes essences, principalement chône, orme et frêne. Ces bois doivent être parfaitement secs et vieux de 2 à 3 ans.
A. Moyeux, jattes et rais. — Parmi tous les produits du
charronnage, il en est un surtout{qui donne naissance à une
grande et florissante industrie : c'est la fabrication des roues
(le voitures. Une roue se compose du moyeu, de jantes et de
'rais.
a) Moyeu, — C'est la partie centrale de la roue, que traverse la fusée de l'essieu et qui est garnie d'une boîte en cuivre, fer ou fonte, pour résister plus longtemps au froUement. On classe les moyeux d'après leurs dimensions en :
Gros moyetix, 0,30 à 0™,35 de longueur, 0,24 à 0'",27 de diamètre ; prix
de détail 8 à 12 fr. la paire; façon 2 fr. 50; Moyens moyeux^ 0,21 à 0m,26 de longueur, 0,16 à 0™,22 de diamètre ; prix
de détail 4,50 à 6 fr. la paire; façon 1 h>. 25; Petits moyeuXy 0,17 à 0ra,19 de longueur, 0,13 à 0«,155 de diamèlre ; prix
de détail 3 à 4 f r. la paire ; façon 0 fr. 75.
Les moyeux pour grosses voilures se font en orme et en c'hônc, accessoirement en hèlre et en charme ; les moyeux pour voilures de luxe se font en frêne ou en platane. Les moyeux doivent être en bois^de cœur provenant de la patte (le petits arbres tronçonnés à i mètre du sol et mesurant au minimum 1 mètre de tour. Ils sont tournés et percés dans les ateliers de charrons, ou fabriqués à la machine dans des usines spéciales (Angoulême\ Le déchet de la fabrication est de 10 Yq. Un mètre cube réel donne *!20 à 25 moyens
moveux.
Ci-après les dimensions et les prix des moyeux en ormo torlillard, ébauchés au tour, de fabrication courante :
Dinnètre
mm,
160 et 165 170 ek 180
1<J0 200 et 210 220 et 230
Longaear mm.
Prix ff.
Certaines compagnies de chemins de fer, comme l'Est, passent à Tindustrie privée des commandes de moyeux en orme tortillard. Ci-dessous les dimensions et les prix :