CHAPITRE IV. — SUR LES MÉTHODES, ETC
remplaçant les termes conservés par une exponentielle,
sin u u
du.
c’est-à-dire (p. 34)
V tr •/ o
v/îr,
Il reste à évaluer la constante IV On a
g» = ( ’ + (fci V + . .
OU
c’est-à-dire
»'=S Ff-Î'
et, par suite,
r, = C I [2VM<’> -+- 22XA/MS ,) Mj*> — 2«2 xmo> + «’].
Cette formule se simplifie en posant
a = 2\ MO), £ —
en effet, elle devient ainsi
r,= Q^ [2VM< î >+22X,X/Mi ,) M{ ,) — 2(2XM<'>) J -)-(2XM< , >)*],
VJ l
c’cst-à-dire
La formule (8) devient alors (io) P = 0
[MW -(MO)).] (i|
nr
0 désignant, pour abréger, un signe de fonction défini par la formule
@(t) — A Ç <r>'dt.
\/ïT J O
P sera très-voisin de l’unité dès que la quantité placée sous le signe 0 atteindra une valeur telle que 3, comme l’on peut s’en assurer en consultant une table de la fonction 0; on est ainsi conduit, pour rendre P très -voisin de l’unité, à rendre les sommes SM (Î) P, 2M (î) u ! , . . . aussi petites que possible, en supposant les erreurs constantes éliminées. La méthode des moindres carrés se trouve donc maintenant établie d’une manière générale. Quant au calcul de P et des M fi , il se fera comme nous l’avons indiqué plus haut. ( Voir la Note III placée à la fin du volume.)
Application de la théorie précédente à l’appréciation de la justesse
d’une arme à feu.
Je vais maintenant montrer comment on devrait procéder pour apprécier la justesse des armes à feu; cet exemple me parait fort bien choisi pour faire ressortir l’utilité des théories qui précèdent.
Poisson s’était déjà occupé, en 1837 , de cette question,