CO R/ O
ou enfin
du,
ce que l’on peut encore écrire
/ , / f x cos m tu
© ( f ) rr: A I ;
Si l’on pose airu = r, on a
<f(t)-l dx.
Valeur de quelques intégrales définies.
Je terminerai cette Introduction en rappelant les valeurs
duire (5) que si o(f) est une fonction très-particulière. Du reste, j’ai déjà attiré dans une autre occasion l’attention des géomètres sur la différentiation, sous le signe f, et je crois avoir montré le premier que l’on abusait de cette règle, soumise à des restrictions qui ne sont encore indiquées que dans mon Traité des résidus ou dans le Traité des fonctions de M. Casorati.
de quelques intégrales dont nous aurons souvent besoin :
I e ~*' dx = — 1 e~ z dx ~ — , Jo 2 /- 0 D 2
/ , e-*'*'dx— ,
Jo 2 "
I cos2 bxe"*'*'dx — — <• " ,
Jo 20
Z** sinafcj- . , y ,,r C b 4' «
Jo x " Jo
La formule (A) est classique ,*( B) s’en déduit par un changement de variables, (C) s’obtient en changeant, dans
(B) , x en x~r~ — \j — ■ ; enfin (D) s’obtient en intégrant
(C) par rapport à b.
L’intégrale
f e~*'dx — Q[y)
est très-voisine de l’unité, même pour des valeurs de y relativement peu considérables; cela ressort de la formule (A) ; cette intégrale joue un rôle important dans le calcul des probabilités. Voici une Table contenant quelques-unes de ses valeurs les plus usuelles :
Valeurs de y.
Valeurs de 0 ( y) = /
3,751 oG 5 4
OC
CHANTRE II. — EXPOSITION DES MÉTHODES