‹ Traité du calcul des probabilitésChapitre 60 sur 144 · H; -"HH · texte numérisé non relu

H; -"HH

2jc(a — /)( p -4- /') »

et fi désigne, pour abréger, n(s) — ts[a — t) — 3 ■+• t).

Supposons s = oo , a = oo , [i = ao , 1= oo ; mais supposons le rapport - infiniment petit, eu sorte que - et ^ soient

infiniment petits; fl sera infiniment petit, et l’on pourra écrire

or on a

log

la 6a’

de même

los (r+i) =-'-î5 + 6f

d’où l’on conclut aisément

Il •

Si Ton suppose — et — finis, e sera infiniment petit, et l’on aura, en observant que a ;3 = s,

iJ-

Le rapport 4 j a pour limite l’unité; il

en

est de même de ( 1

et de -r ; leur produit

sera de la forme e l/ , e' ayant pour limite zéro. En désignant alors par y. une quantité moindre que le maximum de fl -+• s -+- s', l’équation (3) deviendra, en ayant égard à l’équation (4),

à la limite, e 1 * est égal à 1 , et l’on a

limlï = lim

On peut maintenant poser

Ev 7

2 7ra^

2 ai

v^ =rfv et 'V^p =v>

et l’on trouve

limnzr:^: f

sjlt J—

g désignant pour abréger

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