LIVRE I, CH. X
plus qu'il ne lui manque aucune des beautés qu’il doit avoir. De plus, il est tout à fait conforme aux lois de la raison que le divin soit mu d’un mouvement qui ne s'arrête jamais; et tandis que toutes les choses qui sont en mouvement s’arrêtent, quand elles sont arrivées à leur lieu spécial, c’est un seul et même lieu, pour le corps circulaire, que le lieu d’où il part et le lieu où il finit.